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"Toi qui viens d'Ethiopie..."

Ce site est avant tout destiné à faire mieux connaître l'Ethiopie aux enfants qui y ont été adoptés ainsi qu'à leurs familles.

Il regroupe des informations et photos sur l'Ethiopie, ses régions, son histoire, ses peuples, sa culture... A ce titre, il intéressera également tous les amoureux de ce pays aux mille facettes.

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Exposition sur l’Ethiopie dans l’Aude

A voir jusqu’au 16 août

Maison Déodat Roché
3 rue Déodat Roché
11190 Arques

Au premier étage de la Maison Déodat Roché, Eliane Duriaux offre aux yeux du public une exposition originale par sa forme et son contenu sur l’Ethiopie. Cette Arquoise a pu apprécier au cours de sa vie ce pays fascinant. Elle y a fait de nombreux séjours et propose de partager son expérience. Eliane souhaite faire découvrir la culture éthiopienne à travers l’art religieux et la vie quotidienne. La religion chrétienne copte d’origine égyptienne est omniprésente et conserve dans ses églises monolithiques des trésors culturels inestimables : ornements, parchemins ou bibles en langue amharique y sont conservés. Des croix, des parchemins et des dessins décrivant la vie de tous les jours, l’Ethiopie s’offre à à travers cette exposition qui se veut plus culturelle qu’artistique.

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Photo satellite de Gewane


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Gewane

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Gewane

Gewane (10°9′N, 40°38′E) est une ville qui se situe à 618 m d’altitude, dans la région Afar d’Ethiopie (zone administrative 3woreda Gewane).

La ville actuelle est connue localement sous le nom de “New Gewane”. Elle se situe à 2 km à l’est de “Old Gewane”, la ville originelle, qui fut déplacée le long de la route Awash-Assab.

Gewane se trouve à l’ouest du mont Yangudi, un sommet isolé d’origine volcanique qui domine la plaine environnante à 2 145 m d’altitude.

DÉMOGRAPHIE

Selon les estimations de 2005 de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA), Gewane compte 11 032 habitants (6 304 hommes et 4 728 femmes).

PRATIQUE

Dans la ville de Gewane, on trouve un bureau du Parc national de Yangudi Rassa, 3 stations-service et quelques bars.

HÉBERGEMENT

L’hôtel situé derrière la station Shell propose des chambres propres avec douche commune pour 15 birr.

Source : Wikipedia
Bradt Travel Guide Ethiopia (Edition 2005)

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Photo satellite de Gewane
La région Afar
La zone administrative 3
Le woreda Gewane

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Photo satellite d’Elidar


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Elidar

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Abala
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Le lac Abbé
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Affiches du lac Abbé

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Terreur rouge à Addis Abeba

3 février 1978
par Jean-Claude Guillebaud

Folie ? Démence rouge, déjà “cambodgienne”? Qui reconnaît l’Ethiopie ? « En six mois, le pays a davantage changé qu’en cinquante ans », murmurent les habitués de l’ancien empire abyssin, qu’indignaient jadis les injustices féodales : « La révolution va de l’avant », proclament les manchettes de la presse officielle. Une chose surtout est allée “de l’avant” au cours des six derniers mois : la “terreur rouge”, désormais officiellement assumée, revendiquée même par le régime. Il paraît bien loin le temps où les massacres d’étudiants (celui du 29 avril 1977, par exemple), étaient attribués par les militaires à une « campagne de propagande de l’impérialisme ».

Aujourd’hui, la “terreur rouge”, censée répondre à la “terreur blanche”, est devenue le mot d’ordre officiel. Le maire d’Addis Abeba, M. Alemu Abebe, recevant les journalistes, se félicite ouvertement de la liquidation des “contre-révolutionnaires”. « La terreur révolutionnaire rougeoie », répètent à l’infini les slogans d’un régime qui applaudit chaque jour au nombre des “liquidations”.

Quelques chiffres, volontairement choisis parmi les plus prudents, fixeront les idées. Diplomates occidentaux, fonctionnaires internationaux et responsables de l’opposition clandestine s’accordent à peu près pour estimer que de 50 à 100 personnes sont liquidées chaque nuit dans la seule capitale. Les nouvelles prisons installées dans chacune des 294 kébélés (comités de quartier créés en juillet 1975) abritent en moyenne 100 à 150 détenus politiques, soit un total proche des quarante mille prisonniers, non compris les deux ou trois grandes prisons “centrales”: la caserne de la quatrième division, la prison d’Akaki et l’ancien palais impérial.

Si la situation dans les campagnes paraît beaucoup moins grave -dans le sud par exemple la réforme agraire est progressivement mise en œuvre dans des conditions parfois bonnes- les grandes villes de province sont touchées, elles aussi, par la terreur rouge : Dire Dawa, Gondar, Dessié, Jimma… Au total, le chiffre de quatre-vingts à cent mille prisonniers politiques dans toute l’Ethiopie constitue probablement déjà une sous-estimation.

Les massacres et les assassinats politiques qui ensanglantent Addis Abeba ne sont pas, il est vrai, à sens unique. L’initiative de la guérilla urbaine revient historiquement au Parti révolutionnaire du peuple éthiopien (PRPE), qui à l’automne 1976 décida de déclencher la lutte armée et lança une campagne de meurtre “programmée” contre les intellectuels, les syndicalistes ou les responsables de kébélés favorables au régime ou au parti révolutionnaire MEISON (Mouvement socialiste pan-éthiopien). Depuis cette date, selon le maire d’Addis Abeba, 150 “camarades” auraient été assassinés par l’opposition clandestine.

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Photo satellite de Semera


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Semera
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Vidéos : Le lac Chamo

Le lac Chamo (1)

Le lac Chamo (2)

Le lac Chamo (3)

Le lac Chamo (4)

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Le lac Chamo
Album photo du lac Chamo

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Vidéos : Le peuple Dorzé

Le peuple Dorzé (1)

Le peuple Dorzé (2)

Le peuple Dorzé (3)

1ère partie

2éme partie

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Le peuple Dorzé (Texte 1)
Le peuple Dorzé (Texte 2)
Album photo du peuple Dorzé

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