Archives de la catégorie 'Sport'

JO 2012 : 1 500 m dames (demi-finales) : Aregawi en patronne !

Abeba AregawiComme prévu, l’Ethiopienne Abeba Aregawi a montré qu’elle était la patronne du 1 500 m en réalisant la meilleure performance des demi-finales (4’04”55). Elle a devancé la Russe Tatyana Tomashova de 50 centièmes de seconde et repoussé la Kényane Hellen Onsando Obiri à une seconde.

Dans la seconde course , beaucoup plus lente, la Marocaine Siham Hilali s’est qualifiée en se contentant de rester dans la foulée de la Britannique Lisa Dobriskey. A la surprise générale, l’Ethiopienne Meskerem Assefa (4’15”52) et la Kényane Eunice Jepkoech Sum (4’16”95) ont été sorties.

La troisième demi-finale ressembla à un cimetière pour championnes africaines, puisque l’une des favorites de l’épreuve, l’Ethiopienne Genzebe Dibaba (4’11”15) et la Kényane Faith Chepngetich Kipyegon (4’08”78) ont également été éliminées.

Source : Star Africa, 7 août 2012

Tirunesh Dibaba, “Reine” des pistes, pense à une 2ème médaille d’or olympique

La championne éthiopienne, Tirunesh Dibaba qui a remporté vendredi la médaille d’or du 10 000 m, une victoire chaleureusement fêtée samedi par les Ethiopiens, pense déjà à l’or de l’épreuve du 5 000 m des JO 2012, qui aura lieu mardi soir dans la capitale britannique.

Tirunesh DibabaTirunesh Dibaba a donné à l’Ethiopie sa première médaille d’or de ces JO et fait plaisir aux millions d’Ethiopiens d’Addis Abeba et des autres régions du pays qui avaient tenu à suivre la course en direct, au-delà de minuit (heure locale).

Malgré la menace que représentaient les athlètes kényanes dans cette épreuve, Dibaba restait la grande favorite pour la victoire finale. Avant le départ de ce 10 000 m, Dibaba avait réagi aux déclarations kényanes en leur répondant : « tout se décidera sur la piste ».

Dibaba qui avait remporté les médailles d’or du 10 000 et du 5 000 m lors des JO de Pékin a promis de rééditer son exploit en 2012, ce qui ferait d’elle la seule femme au monde à détenir un tel palmarès. Avec la victoire obtenue vendredi, Dibaba remporte sa troisième médaille d’or olympique et pense déjà à la quatrième médaille olympique de sa carrière et la seconde à Londres 2012. Elle détient le record olympique du 10 000m, mais n’a pas réussi à battre son record personnel à Londres.

Le gouvernement éthiopien a félicité Dibaba, peu après sa brillante victoire, alors que les médias locaux faisaient, samedi, une large couverture de l’évènement.

« C’est une formidable athlète que nous avons. Elle est véritablement unique et elle fait la fierté de notre pays et de l’Afrique toute entière », a déclaré un supporter du nom de Tesema.

« Elle est née pour courir et comme vous l’avez vu, elle gagné avec beaucoup de facilité, même si ses rivales kényanes avaient de gros espoirs avant la course », a confié un autre supporter, Misker Girma.

Source : Le Soleil, 5 août 2012

JO 2012 : Tiki Gelana gagne le marathon sous la pluie

Ethiopie 2, Kénya 0. Après la victoire de Tirunesh Dibaba vendredi sur le 10 000 mètres, la délégation éthiopienne a de nouveau dominé le Kénya, dimanche, sur le marathon féminin des Jeux Olympiques de Londres. La victoire est revenue à Tiki Gelana, 24 ans, dominatrice sur les 42,195 km, et sous la pluie, d’une course très incertaine jusqu’au bout.

Tiki Gelana

Gelana s’impose en 2h 23 min 07 sec, avec une vingtaine de mètres d’avance sur la longue silhouette de la Kényannne Priscah Jeptoo (2h 23:12.), dimanche. La Russe Tatyana Petrova Arkhipova (2h 23:29) a complété le podium d’un marathon débloqué dans les deux derniers kilomètres. Gelana succède à la Britannique Paula Radcliffe, victorieuse à Pékin mais contrainte de renoncer à Londres, blessée.

Nièce d’un champion olympique du… marathon

A son 7ème marathon, Tiki Gelana, nièce de Gezahegne Abera, champion olympique messieurs du marathon à Sydney, en 2000, a donc continué à écrire l’histoire de son pays sur 42,195 km après qu’Abebe Bikila eut ouvert la voie, pieds nus, sous l’Arc de Constantin aux Jeux de Rome en 1960. Alors qu’aucune Ethiopienne ne s’était classée dans les 10 premières à Pékin-2008, elle apporte une revanche éclatante à son pays.

Elle est aussi la deuxième Ethiopienne à s’imposer sur la distance introduite aux Jeux en 1980 pour les dames, Fatuma Roba ayant conquis l’or en 1996 à Atlanta. « C’était mon héroïne. Je suis heureuse désormais de partager l’histoire avec elle », a ajouté la nouvelle championne olympique.

Une pluie qui fait du bien

« La pluie a rendu la course intéressante. Quand elle s’est intensifiée au départ, j’ai remercié Dieu. J’aime courir sous la pluie depuis que je suis enfant », a révélé la lauréate.

Dans ce contexte favorable pour elle, Gelana a même surmonté une glissade à mi-course, avec pour souvenir un coude égratigné. « J’avais confiance en mes possibilités et j’ai surtout essayé de ménager mes forces durant l’épreuve », a ajouté la jeune femme. Gelana avait remporté cette année le marathon de Rotterdam, établissant pour l’occasion un nouveau record national (2h 18:58.).

Les athlètes des hauts-plateaux ont imprimé leur rythme à partir du 25ème km. Pour résultat, et dans une parité parfaite, on retrouvait trois Ethiopiennes et trois Kényanes au commandement. Si Petrova Arkhipova parvenait à raccrocher le bon train, l’Ethiopienne Aselefech Mergia en était décrochée. Subissant le poids des ans (42 ans), la Roumaine Constantina Dita, surprenante championne olympique à Pékin il y a quatre ans, a été dépassée dès le départ, pour terminer 86ème à 18 min 27 sec de Gelana.

Source : RTL, 5 août 2012

JO 2012 : Tirunesh Dibaba, star du 10 000 m

La première journée d’athlétisme à Londres a sacré une immense championne : Tirunesh Dibaba. Dans un stade comble (80 000 spectateurs) et en feu, l’Ethiopienne est devenue championne olympique du 10 000 m (30’20”75), quatre ans après son sacre à Pékin. Elle rejoint dans les annales sa cousine Derartu Tulu, la seule à avoir été elle aussi deux fois championne olympique sur la distance.

Tirunesh Dibaba

Le mano a mano entre les Kényanes et les Ethiopiennes fut magnifique. Jamais sur le podium jusqu’à présent aux JO sur 10 000 m, les Kényanes ont tout fait pour lancer leur “fusée de poche” Vivian Cheruiyot, double championne du monde, mais celle-ci n’a rien pu faire contre les 500 derniers mètres dévastateurs de Dibaba. Avant de placer son accélération, l’Ethiopienne a jeté un regard furtif et lucide au panneau géant du stade pour observer les Kényanes. Le temps de voir qu’elles peinaient, elle s’en allait pour un dernier tour à toute vitesse (62”), au terme duquel elle ajoutait une nouvelle médaille d’or à sa collection, qui en compte désormais sept (pour ne parler que de la piste) : quatre titres mondiaux et trois titres olympiques (deux fois sur 10 000 et une fois sur 5 000 m). Tout cela après une saison 2011 blanche pour cause de blessures.

Les Kényanes repartent avec les médailles d’argent, avec Sally Kipyego (30’26”37), et de bronze pour Cheruiyot (30’30”44).

Source : SwissInfo, 3 août 2012

Kenenisa Bekele, pour l’histoire

L’Éthiopien, sur 10  000 m, peut doubler Zatopek et les plus grands.

Kenenisa Bekele

Des champions de légende, l’Éthiopie en a produit un certain nombre, dont le dernier grand s’appelait Haïlé Gebreselassié, champion aux pieds nus. À 39 ans, ayant échoué dans sa qualification pour le marathon des Jeux, le grand homme des hauts plateaux a endossé le rôle de parrain des jeunes coureurs de fond. Mais, de l’équipe d’Éthiopie, il en est un avec qui les rapports n’ont jamais été au beau fixe, Kenenisa Bekele. À 29 ans, le petit homme à l’éternel sourire discret est une légende. Rien à voir avec le charisme du géant Usain Bolt. Et pourtant, lui aussi, à Londres, peut entrer au panthéon de l’athlétisme, en décrochant samedi soir un troisième titre olympique sur 10 000 m.

«  Je ne cesse pas d’y penser  »

« Entrer dans l’histoire tient une grande place dans mon cœur », avait-il confié à Paris, il y a deux mois. « Ce n’est pas facile de décrocher trois titres aux Jeux. Si j’y parvenais, ce serait grand. Je ne cesse pas d’y penser. » Détenteur du record du monde sur 5 000 m et du 10 000 m, triple champion olympique et quintuple champion du monde sur ces deux distances, Kenenisa Bekele va tenter de reléguer dans le passé éternel quatre immenses figures de ce sport, Paavo Nurmi, Emile Zatopek, Lasse Viren et… son compatriote Haïlé Gebreselassié, qu’il avait égalées à Pékin.

La première fois qu’il battit son aîné sur 10 000 m, ce fut aux Mondiaux de Paris en 2003. Depuis, Kenenisa Bekele n’a pas perdu une seule course jusqu’en 2011. L’an passé, il a dû déclarer forfait pour les Mondiaux de Daegu en raison de blessures qui ne l’ont pas laissé en paix depuis 2009. D’aucuns le voyaient arrêter sa carrière. Il est reparti aussi fort qu’avant, claquant à Bruxelles un chrono (26’43”16) proche de son record mondial (26’17”53) : « Ce fut une course importante pour me donner confiance et la force de continuer. » Et de reconnaître qu’il avait à plusieurs reprises pensé à raccrocher : « Je reprenais parfois l’entraînement et je ressentais tellement de souffrance que je n’y croyais plus. J’étais au plus bas. Ce fut des moments très durs. »

Après Londres, quoi qu’il arrive, Bekele a « un dernier rêve », se mettre à la route, sur le marathon. Pour tenter là aussi de battre le record du monde, comme l’avait fait en son temps son aîné Haïlé Gebreselassié. « Tout le monde attendra de moi que je tente de battre ce record », détenu aujourd’hui par le Kenyan Patrick Makau Musyoki (2 h 03’38”). « J’ai toujours voulu courir plus vite que les autres. C’est mon objectif, ça l’a toujours été. »

Source : Le Figaro, 3 août 2012

Football : L’Éthiopie rapproche l’avenir du passé

Bien qu’elle n’ait jamais participé à la Coupe du Monde de la FIFA™, l’Éthiopie compte parmi les pionniers du football africain. Elle faisait d’ailleurs partie des trois pays qui ont disputé la toute première Coupe d’Afrique des Nations de la CAF, en 1957, dont elle est sortie deuxième, et cette année marque le 50ème anniversaire de son unique triomphe continental.

Football, Ethiopie, Ethiopia

Mais freinés par les luttes internes, le manque d’organisation et la malchance, les Antilopes Walya n’ont accédé qu’à deux CAN depuis 1970. Leur dernière apparition remontant à 30 ans et les Éthiopiens ont dû se contenter depuis de succès dans les compétitions régionales.

Ces dix dernières années, son riche vivier de talents et le dynamisme de ses clubs se sont cependant traduits par une montée en puissance. Avec une seule défaite en 11 matches, la sélection surfe sur une vague de succès qui pourrait la mener tout droit à la CAN 2013, voire à Brésil 2014. Arrivée au deuxième tour des qualifications mondialistes, elle domine le Groupe A devant la République centrafricaine, l’Afrique du Sud et le Botswana.

Parallèlement, son bel état de forme lui a valu de progresser de 11 places au Classement mondial FIFA/Coca-Cola de juillet, dans lequel elle occupe désormais la 119ème position, tandis qu’elle pointe au 34ème rang de la hiérarchie africaine.

Aidés par l’installation d’un terrain artificiel dans le cadre du Programme Goal de la FIFA, les Ethiopiens ont fait un premier pas vers le renouveau avec l’entraîneur anglo-nigérian Iffy Onuora en 2010, année où ils ont vaincu la Zambie sur la route des demi-finales de la Coupe CECAFA (championnat d’Afrique du centre et de l’est). Ils ont franchi l’étape suivante grâce au Belge Tom Saintfiet, qui les a conduits à un remarquable 2:2 à domicile face au Nigeria lors des qualifications pour la CAN 2012. Et ils semblent arrivés à maturité sous la houlette de Sewnet Bishaw, nommé sélectionneur en novembre.

Réaliste et optimiste

Qualifiées pour le deuxième tour des préliminaires de Brésil 2014 grâce à leur victoire sur la Somalie, les Antilopes Walya ont réalisé un début de campagne étonnant. Ils ont ainsi tenu l’Afrique du Sud en échec 1:1 à Rustenburg début juin, et 15 jours plus tard, ils arrachaient le même résultat au Bénin lors d’un match retour de qualification pour la CAN 2013 à Cotonou, damant le pion aux Écureuils à la faveur de leur but à l’extérieur.

Entre-temps, ils avaient dominé à Addis Abeba une République centrafricaine pourtant en forme (2:0), prenant du même coup la tête du groupe avec quatre points. Les rencontres aller-retour prévues l’an prochain contre le Botswana permettront de se faire une idée plus précise de leurs chances d’accéder au troisième tour, voire de décrocher une première participation à l’épreuve reine.

À ce stade, un billet pour la compétition continentale de janvier 2013 semble plus réaliste. En effet, seule une double confrontation face au Soudan l’en sépare encore. Le match aller aura lieu en septembre sur les terres des Faucons de Jediane. Quart de finalistes de la CAN 2012, ces derniers se présenteront en position de force, mais les deux équipes se connaissent bien. Elles se sont affrontées à 14 reprises au cours des 20 dernières années, chacune comptant cinq victoires et quatre nuls à son actif.

Une nouvelle victoire face au vieux rival et l’Ethiopie pourrait continuer à grimper au Classement mondial FIFA/Coca-Cola, et conjuguer à nouveau ses succès au présent.

Source : FIFA, 2 août 2012

JO 2012 : Tariku et Kenenisa Bekele, les frères fondeurs

Kenenisa et Tariku Bekele, deux frères sur qui repose tout les espoirs éthiopiens de médailles au JO de Londres.

Kenenisa Bekele, Tariku Bekele

Courir en Ethiopie, c’est un peu comme jouer au football au Brésil, au rugby en Nouvelle-Zélande ou au cricket en Inde. Depuis les Jeux olympiques (JO) de Rome en 1960 et la première médaille d’or d’un coureur éthiopien, Abebe Bikila, ce pays de la Corne de l’Afrique squatte les sommets, chez les hommes comme chez les femmes. À Londres, les principaux espoirs des Ethiopiens reposeront sur un nom et deux athlètes, les frères Bekele : Kenenisa et Tariku. Après une immense déception : l’échec de Haïlé Gebreselassié à se qualifier pour ces Jeux, où il espérait effectuer son dernier tour de piste olympique. Il avait déjà quelque peu amorcé son déclin en arrivant sixième du 10 000 m aux JO de 2008 et en mai dernier, lors d’une ultime tentative pour se qualifier aux Jeux de Londres, il n’était arrivé que septième du 10 000 m de Hengelo (Pays-Bas), loin derrière Tariku Bekele, 25 ans, vainqueur de la compétition.

Malgré ce revers, Gebreselassié a toujours envie de courir (mais uniquement des marathons) et envisage de se lancer dans la politique. Détenteur de 27 records du monde (sur 5 000 m, 10 000 m, en semi-marathon et marathon) et double champion olympique sur 10 000 m (1996 et 2000), avec 39 ans au compteur et des jambes qui le portent un peu moins qu’avant, il arbore en tout cas, à l’aube de sa deuxième vie, autant de médailles qu’un général ougandais à la retraite.

Trois médailles d’or d’affilée ?

Les frères Bekele espèrent donc s’inscrire dans les pas de leur aîné. Pour Kenenisa, 30 ans, déjà triple champion olympique (sur 10 000 m en 2004, 5 000 m et 10 000 m en 2008) et plusieurs fois champion d’Afrique et du monde, l’objectif se rapproche. Même le Britannique d’origine somalienne Mohammed Farah, actuel détenteur du record d’Europe du 10 000 m, ne semble pas pouvoir rivaliser avec l’aîné des Bekele, dont l’ambition est de réussir l’exploit de remporter à Londres une troisième médaille d’or olympique d’affilée sur 10 000 m.

Tariku, de cinq ans son cadet, est encore loin du compte, même si ses résultats épousent une courbe ascendante. Champion du monde en salle du 3 000 m en 2008, sixième du 5 000 m aux JO de Pékin en 2008, il est régulièrement cité parmi les favoris des Jeux londoniens. À son âge, Gébrésélassié était déjà champion olympique.

Source : Jeune Afrique, 26 juillet 2012

L’Ethiopie envoie plus de 30 athlètes au JO de Londres

La délégation de 35 athlètes devant représenter l’Ethiopie aux Jeux Olympiques de 2012 à Londres s’est envolée mardi pour participer à ces joutes dont l’ouverture officielle est prévue vendredi, en présence de milliers d’athlètes venus des quatre coins du monde.

L’équipe éthiopienne comprend, entre autres, Tirunesh Dibaba et Kenenisa Bekle, qui avaient remporté chacun les deux médailles d’or du 5 000 et du 10 000 mètres.

Les experts sportifs éthiopiens estiment que Kenenisa Bekele, qui détient trois médailles d’or olympiques, aura fort à faire cette fois-ci car revenant de blessures qui l’ont obligé à se battre de toutes ses forces pour retrouver son niveau.

Au cours des compétitions des derniers mois, Bekele n’a pas été en mesure de faire de bons chronos sur 5 000 et 10 000 mètres, ses distances de prédilection, installant le doute quant à des chances de médaille à Londres.

Selon la Fédération éthiopienne d’athlétisme, le champion du monde Ayele Abshero et Tiki Gana, qui a récemment battu le record national de la distance, vont diriger la grande équipe éthiopienne du marathon lors de ces Jeux de Londres 2012.

La natation, le marathon et les courses sur 800 m, 400 m, 1 500 m, 3 000 m steeple, 5 000m et 10 000m, sont les disciplines sur lesquelles l’équipe éthiopienne compte pour remporter beaucoup de médailles.

Source : DjibTalk, 25 juillet 2012

Marathon : L’Ethiopie aurait fait ses choix pour les Jeux olympiques

Ayele Abshero, Dino Sefer et Getu Feleke représenteront l’Ethiopie en marathon lors des Jeux olympiques, d’après la sélection publiée par l’IAAF. Haïlé Gebreselassié est donc définitivement hors-jeu, puisque les réservistes se nomment Markos Geneti et Tadesse Tola.

Chez les dames, Tiki Gelana, Asselefech Mergia et Mare Dibaba ont été sélectionnées (Bezunesk Bekele et Tirfi Beyene Tsegaye sont réservistes).

Source : Sports.fr, 18 mai 2012

Portrait de la nageuse éthiopienne Yanet Seyum, qualifiée pour les J.O. de Londres

par Gaëlle Laleix

Yanet Seyum, Ethiopie, Ethiopia

Ecouter le reportage

La fédération éthiopienne de natation aura l’occasion d’envoyer deux nageurs aux Jeux olympiques de Londres, cet été. Un homme et une femme. Ces deux athlètes n’ont pas réussi les minimas requis mais sont qualifiés d’office par la fédération internationale de natation. Ce sont les places “d’universalité” dont bénéficiera Yanet Seyum.

Source : RFI, 28 avril 2012

« Précédent - Suivant »

web development