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Energie | Toi qui viens d'Ethiopie... - Part 2

Archives de la catégorie 'Energie'

Remise en service de la plus grande station hydroélectrique éthiopienne


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« La centrale hydroélectrique Gilgel Gibe II a repris son service après une suspension de ses activités pendant 11 mois », a indiqué EEPco dans un communiqué.

La station hydroélectrique Gilgel Gibe II a été fermée après qu’un imprévu géologique ait provoqué un effondrement avec descente de matériaux sur environ 15 m de tunnel, pour une longueur totale de 26 km, à l’intérieur de l’installation hydroélectrique.

Gilgel Gibe II, le plus grand projet hydroélectrique d’Ethiopie, financé par l’Italie, dispose d’une puissance installée de 420 MW. Il est capable de générer une moyenne annuelle de 1 625 GWh, soit 50 % des besoins en électricité du pays.

Cette centrale va resservir l’eau utilisée par l’installation du Gilgel Gibe I en la canalisant, à travers un tunnel de 26 km de long, jusqu’à la Centrale située dans la vallée du fleuve Omo où, en exploitant une dénivellation géodésique d’environ 500 mètres, l’énergie potentielle est transformée en énergie électrique.

La réouverture de cette station hydroélectrique permettra à l’Ethiopie d’augmenter sa capacité de production d’énergie électrique et de satisfaire les besoins nationaux en électricité.

Le plan quinquennal de croissance et transformation, lancé en septembre dernier par le gouvernement éthiopien, prévoit une augmentation de la capacité de production d’électricité de 2 000 MW actuellement à 8 000 MW à l’horizon 2015 et à 10 000 MW en 2018, pour un coût total de 14 milliards de dollars.

La consommation d’électricité per capita en Ethiopie est de 50 KWh, un chiffre qui reste bien au-dessous de la consommation par habitant des pays de l’Afrique subsaharienne qui s’élève à 500 KWh. Cependant, la capacité maximale de production de l’énergie électrique d’EEPCO est de 1 200 MW, dont 80 % en hydroélectrique et le reste en géothermique.

Pour pallier à ce déficit, le pays a renforcé l’approvisionnement en hydroélectricité avec la mise en service de deux grands barrages permettant au pays d’avoir une grande capacité de production d’électricité.

Le pays construit également quatre grands barrages avec un investissement de plusieurs milliards de dollars, ce qui devrait aider le pays à vendre de l’électricité aux pays voisins comme le Soudan, le Kenya et Djibouti.

Source : Maroc Journal, 28 décembre 2010

L’Ethiopie compte installer plusieurs usines d’éthanol durant les 5 prochaines années


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Le gouvernement éthiopien compte installer plusieurs usines d’éthanol dans toutes les régions du pays durant les cinq prochaines années, a annoncé le ministre éthiopien de l’eau et de l’énergie, Alemayehu Tegenu.

Ces usines d’éthanol seront mises en place dans toutes les industries de sucre, a-t-il ajouté, soulignant que l’éthanol devra se substituer au pétrole, dont la facture pèse lourd sur l’économie éthiopienne.

En 2009, l’Ethiopie a importé plus d’un milliard de dollars de produits pétroliers. Ce montant est dû à l’augmentation de la demande pétrolière en raison du développement rapide que connaît le pays. Les importations des produits pétroliers proviennent du Soudan et du Moyen-Orient via le port de Djibouti.

L’Ethiopie dispose d’un potentiel riche en ressources énergétiques, telles que le charbon, le pétrole et le gaz naturel. Les réserves du pays en gaz naturel sont estimées à plus 24 millions de mètres cubes.

Quelle que soit son origine – biomasse ou processus pétrochimiques et carbochimiques -, l’éthanol est un combustible qui présente quelques différences importantes par rapport aux combustibles conventionnels dérivés du pétrole. La principale d’entre elles est la teneur élevée en oxygène, qui constitue près de 35 % en masse de l’éthanol.

Les caractéristiques de l’éthanol permettent d’obtenir une combustion plus propre et un meilleur rendement des moteurs, ce qui contribue à réduire les émissions polluantes même quand il est mélangé à l’essence.

Source : Casafree, 22 décembre 2010

L’Ethiopie peut produire plus de 60 000 mégawatts, selon une étude


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Le gouvernement éthiopien s’est déclaré capable de produire plus de 60 000 mégawatts d’énergie électrique, selon de nouvelles données publiées suite à une étude de la société nationale d’électricité, Ethiopian Electric Power Corporation (EEPCo).

L’EEPCo a annoncé un projet d’extension de l’accès à l’énergie électrique dans le pays, passant des 41 % actuels à plus de 75 % au cours des cinq prochaines années.

L’étude de la société nationale indique que le pays peut non seulement générer plus de 45 000 mégawatts d’énergie hydroélectrique mais également jusqu’à 10 000 mégawatts d’énergie éolienne et 5 000 mégawatts d’énergie géothermique.

Le projet d’énergie éolienne d’Ashegoda dont la capacité de production est estimée à 120 mégawatts serait en cours d’exécution dans le nord du pays.

« Une étude a été menée afin de lancer un projet similaire dans d’autres sites autour d’Adama dans la région Oromia, d’Ayisha, située entre Diré Dawa et Dewele, ainsi que dans les zones de Debré Birhan et de Mesebo respectivement dans les régions Amhara et Tigré », a annoncé la société.

Elle prévoit également de générer 8 000 à 10 000 mégawatts d’énergie au cours des cinq prochaines années.

La production actuelle d’énergie électrique en Ethiopie s’élève à 2 000 mégawatts.

Source : Agence de Presse Africaine, 5 décembre 2010

L’Ethiopie prévoit la production de 30 MW d’énergie éolienne en 2011


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L’Ethiopie prévoit la production de 30 mégawatts (MW) d’énergie éolienne à partir de février 2011, a annoncé la compagnie éthiopienne d’électricité (EEPCo).

Selon EEPCo, les travaux de la première phase du projet de parc éolien d’Ashegoda, dans la région Tigré sont achevés. Ce projet, dont les travaux s’étalent en trois phases, permettra au pays de produire 120 MW d’énergie éolienne, tandis que la première phase devra générer 30 MW en février prochain.

Estimé à 210 millions d’euros, le projet de la centrale éolienne permettra à l’Ethiopie de diversifier son approvisionnement en énergie pour répondre à la forte croissance de sa demande intérieure.

Le plan quinquennal de croissance et transformation, lancé en septembre dernier par le gouvernement éthiopien, prévoit une augmentation de la capacité de production d’électricité de 2 000 MW actuellement à 8 000 MW à l’horizon 2015 et à 10 000 MW en 2018, pour un coût total de 14 milliards de dollars.

La consommation d’électricité per capita en Ethiopie est de 50 KWh, un chiffre qui reste bien au-dessous de la consommation par habitant des pays de l’Afrique subsaharienne qui s’élève à 500 KWh. Cependant, la capacité maximale de production de l’énergie électrique d’EEPCO est de 1 200 MW, dont 80 % en hydroélectrique et le reste en géothermique.

Pour pallier à ce déficit, le pays a renforcé l’approvisionnement en hydroélectricité avec la mise en service de deux grands barrages permettant au pays d’avoir une grande capacité de production d’électricité.

Le pays construit également quatre grands barrages avec un investissement de plusieurs milliards de dollars, ce qui devrait aider le pays à vendre de l’électricité aux pays voisins comme le Soudan, le Kenya et Djibouti.

L’Ethiopie, pays pauvre de la Corne de l’Afrique et comptant près de 80 millions d’habitants, a l’un des taux d’électrification les plus bas d’Afrique subsaharienne, selon la Banque Mondiale (BM), qui ajoute que moins de 2 % de la population des zones rurales, où vivent plus de 85 % de la population, a accès à l’électricité.

Source : Aufait Maroc, 26 octobre 2010

Les Ethiopiens dans l’attente des largesses du Nil “sacré”


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A l’ombre du mont Gish, les sources du Nil sont réputées pour leurs vertus curatives, mais les Ethiopiens estiment que c’est bien là le seul avantage qu’ils gagnent à voir naître le plus long fleuve d’Afrique.

« Ces eaux sont sacrées, elles accomplissent des guérisons miracles », assure Berhanu Melak, un vieux fermier qui remplit un abreuvoir à la source au profit d’une foule en blanc qui fait la queue dès le lever du jour à Gish Abay, à 400 km au nord d’Addis Abeba.

De là, le cours d’eau se jette dans le lac Tana, puis creuse son lit sur plus de 1 600 kilomètres à travers le Soudan, sous le nom de Nil bleu.

A Khartoum, le fleuve rejoint le Nil blanc avant de continuer sa course en Egypte et de se jeter dans la Méditerranée.

« Regardez autour de vous, il n’y a rien ici. Le grand fleuve ne nous nourrit pas », ajoute le paysan, dont la voie est couverte par le brouhaha des baigneurs tout proches.

Ce sentiment d’injustice perdure depuis des siècles en Ethiopie : les terres où le fleuve sacré prend sa source sont constamment ravagées par la sécheresse, alors que les pays où il achève son périple en cumulent les bénéfices.

Dans la région Amhara, d’où proviennent 85 % des eaux du Nil, près de 850 000 personnes dépendent de l’aide alimentaire, selon le Programme alimentaire mondial (PAM). Les récoltes ne peuvent pousser que s’il pleut, aux antipodes de la situation en Egypte, avec ses énormes fermes, voire ses parcours de golf à proximité du fleuve roi.

L’Ethiopie, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l’Ouganda, ont signé un accord cette année censé garantir une exploitation plus équitable des eaux du plus grand fleuve du monde avec l’Amazone.

S’appuyant sur ce nouveau document, Addis Abeba compte utiliser ses ressources en eau pour construire des barrages, exporter de l’énergie hydraulique vers les pays voisins et mettre en place des systèmes d’irrigation.

Le Soudan et l’Egypte dénoncent un projet qui réduirait drastiquement, selon eux, le débit du fleuve. « Leurs récriminations sont infondées », affirme à l’AFP le ministre des Ressources hydrauliques Asfaw Dingamo, qui assure qu’à ce jour, toutes les demandes de prêt international présentées par l’Ethiopie pour utiliser ses ressources hydrauliques ont été rejetées en raison des objections égyptiennes et soudanaises.

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L’Ethiopie passe aux ampoules basse consommation avec succès


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par Florence Roussel

À la suite d’importantes pénuries d’électricité en 2008 et 2009, le gouvernement éthiopien a décidé de réformer son approche énergétique et notamment de remplacer l’éclairage au kérosène par des lampes fluorescentes compactes (LFC). Appuyée par l’Association internationale de développement (IDA) et les services de la Banque mondiale chargés de l’énergie pour l’Afrique (AFTEG), cette initiative s’est traduite par la distribution de 5 millions d’ampoules aux ménages éthiopiens.

Dans les trois mois qui ont suivi, la compagnie nationale éthiopienne d’électricité (EEPCo) a réussi à réduire la consommation aux heures de pointe de 80 %. Selon Luiz Maurer, spécialiste chargé de l’énergie à la Banque mondiale, « si le pays avait dû passer par des groupes électrogènes diesel de secours pour produire cette énergie, cela lui aurait coûté environ 100 millions de dollars. Le coût de la distribution des LFC s’est élevé à tout juste 4 millions de dollars ».

Le gouvernement envisage désormais d’exporter l’énergie non consommée, au Soudan par exemple. Une ligne de transport électrique financée par l’IDA permettra en effet d’exporter de l’énergie hydro-électrique et de générer ainsi des devises étrangères pour le pays.

Fort de la réussite de ce projet, le gouvernement éthiopien a réduit les droits d’importation sur des équipements permettant d’améliorer l’efficacité énergétique et a élaboré une loi interdisant l’utilisation des ampoules à incandescence. Si elle est approuvée, il s’agira de la première loi de ce type dans un pays en développement.

En Éthiopie, cet effort s’inscrit dans le cadre d’un projet d’extension accélérée de l’accès à l’électricité en milieu rural, qui a permis d’accroître le taux d’accès à l’électricité dans les villages de 10 à 40 %.

Source : Actu-Environnement, 10 septembre 2010

En 11 mois, l’Ethiopie a dépensé un milliard d’euros pour l’achat de carburant


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L’Ethiopie a dépensé au cours des 11 derniers mois un milliard d’euros pour l’importation de carburant, reflétant ainsi la consommation croissante de carburant dans ce pays, a appris APA lundi, de source officielle.

Selon la Compagnie éthiopienne des pétroles, cette hausse de la consommation de carburant est due à la croissance économique rapide notée dans le pays.

La même compagnie a indiqué que 195 pétroliers arrivent chaque jour en Ethiopie pour décharger chacun quelque 45 000 litres de carburant, en provenance notamment du Soudan et de Djibouti.

En outre, l’Ethiopie a importé près de 1,8 million de tonnes de carburant au cours des 11 derniers mois, soit une hausse de 7,4 % par rapport à la quantité importée durant la même période de l’année précédente.

Source : Agence de Presse Africaine, 15 juin 2010

L’Ethiopie parie sur l’énergie hydroélectrique


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par Christophe Châtelot

L’objectif du gouvernement éthiopien ne manque pas d’ambition : transformer en quelques années ce pays pauvre en puissance hydroélectrique régionale, exportatrice d’énergie, alors qu’il est actuellement l’un de ceux où l’accès de la population à l’électricité est parmi les plus bas du monde.

Pour ce faire, le premier ministre, Meles Zenawi, partisan du développement de son pays à marche forcée, n’a pas à redouter d’opposition intérieure qui viendrait à reprendre les campagnes de plusieurs organisations non gouvernementales étrangères doutant de la fiabilité des études officielles d’impact sur les écosystèmes. Meles Zenawi et son parti (l’EPRDF) règnent sans partage sur le pays.

La construction du barrage Gibe III dans la vallée de l’Omo, à 350 kilomètres au sud d’Addis Abeba, concentre ainsi les espoirs éthiopiens et les critiques des ONG. Depuis le début des travaux en 2006, un ballet de camions et d’excavatrices creuse la montagne. D’ici à 2012 s’élèvera sur ce site un barrage de 240 mètres de haut, le plus grand d’Afrique. Il alimentera une centrale hydroélectrique de 1 800 mégawatts, soit le double de la consommation totale d’électricité en Ethiopie en 2009.

Ce projet, le plus ambitieux jamais entrepris dans le pays, a provoqué une levée de boucliers de la part de groupes de défense de l’environnement. En janvier, une coalition d’ONG, comprenant notamment International Rivers et Survival International, a lancé une pétition pour demander l’arrêt des travaux. « Le barrage, s’il n’est pas arrêté, va provoquer insécurité alimentaire, faim chronique, dépendance à l’aide alimentaire, conflits parmi les populations locales pour le contrôle des, déjà, maigres ressources naturelles », affirment les pétitionnaires.

Selon eux, Gibe III et son lac de retenue long de quelque 150 kilomètres abaisseront de 10 mètres le niveau des eaux du lac Turkana. A cheval sur l’Ethiopie et le Kenya, il est alimenté à 80 % par les eaux de l’Omo. Cela menacerait la survie de plusieurs centaines de milliers de personnes dans les deux pays, affirment les ONG.

Le calcul des autorités éthiopiennes est tout autre. Depuis plusieurs années, le gouvernement éthiopien issu de l’ancienne guérilla marxiste tigréenne applique une politique active et très planifiée de développement des infrastructures. Une marche forcée qui ne s’embarrasse guère du sort des populations vivant initialement sur le tracé des chantiers. Mais pas un mois ne s’écoule sans une inauguration de route, d’université, d’école ou de dispensaire. Trois barrages ont été inaugurés au cours des deux dernières années. « La plupart de ces réalisations sont financées par des prêts ou des aides internationales, mais l’Ethiopie est l’un des rares pays d’Afrique où les projets sont menés à bien, où la corruption n’engloutit pas l’argent prévu », remarque un diplomate occidental.

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L’Ethiopie inaugure une centrale hydroélectrique de 500 millions de dollars


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L’Éthiopie a inauguré vendredi un projet hydroélectrique d’un coût d’environ 500 millions de dollars et d’une capacité énergétique de 460 mégawatts.

Le Project hydro-électrique à fins multiples de Beles, a été construit dans la région Amhara, au niveau de la rivière Tana, un affluent de la rivière du Nil. C’est la première fois que l’Ethiopie utilise la rivière qui se jette dans le Nil, partagée entre neuf pays africains.

La centrale, lancée en 2005, a la capacité de produire 460 mégawatts d’électricité, d’accroître de 30 % le potentiel électrique du pays.

Selon la Compagnie nationale éthiopienne d’électricité (EEPCo), le projet de Tana Beles est la plus importante des centrales électriques construites à ce jour dans le pays.

Il s’agit de la troisième usine hydro-électrique que l’Ethiopie a lancée cette année dans le cadre d’un investissement dans le domaine des projets hydro-électrique.

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a déclaré que le pays envisage d’accroître sa capacité énergétique de 2 000 mégawatts actuellement à 10 000 mégawatts, au cours des cinq prochaines années en investissant des milliards de dollars.

Le directeur du projet, Kifle Horo, a indiqué que Beles est un projet multi-usages, et que l’eau utilisée après la production d’électricité servira pour développer plus de 140 000 hectares de terres.

Il a dit que plus de 4 000 travailleurs ont participé à la construction du projet, dont 3 800 d’entre eux sont des Ethiopiens tandis que le reste est constituée d’étrangers venus de 32 pays différents.

Source : Agence de Presse Africaine, 14 mai 2010

Voir aussi :

Une cascade de barrages pour subvenir aux besoins électriques de l’Ethiopie
L’Ethiopie à l’heure des grands travaux hydroélectriques
L’Ethiopie parie sur l’énergie hydroélectrique

L’Ethiopie à l’heure des grands travaux hydroélectriques


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par Jean-Pierre Boris

Ecouter le reportage

Le gouvernement éthiopien s’est lancé dans une série de grands travaux hydroélectriques. L’un des projets les plus importants est le barrage Gilgel Gibe III qui devrait permettre à l’Éthiopie de doubler sa production d’électricité. Mais l’ONG Survival International dénonce les dégâts humains que va provoquer la mise en eau de ce barrage.

Source : RFI, 26 mars 2010

Voir aussi :

Une cascade de barrages pour subvenir aux besoins électriques de l’Ethiopie
L’Ethiopie parie sur l’énergie hydroélectrique
Lancement d’une pétition contre un désastre annoncé pour les peuples de la vallée de l’Omo
Signez la pétition en ligne contre le barrage Gilgel Gibe III

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