RÉGION GAMBELA : Sommaire
Le woreda Godere 
Le woreda Mengesh 
Le woreda Akobo 
Le woreda Jikawo 
Le woreda Lare 
Le woreda Wantawa 
Le woreda Godere 
Le woreda Mengesh 
Le woreda Akobo 
Le woreda Jikawo 
Le woreda Lare 
Le woreda Wantawa 
Quand le gouvernement éthiopien a proposé à Thwol Othoy de déménager vers de nouvelles terres, il a accepté, séduit par la promesse d’une meilleure vie : une terre à cultiver, non loin d’un centre médical et d’une école pour ses enfants. Mais à Abobo, dans la région occidentale de Gambela, il ne lui a été octroyé que la moitié des dix ares de terres qu’il possédait auparavant et sur lesquels il cultivait du maïs. Et il lutte désormais pour nourrir sa famille.

« Il n’y a pas assez de nourriture », explique Thwol Othoy, 35 ans, assis pieds nus, vêtu d’un short en lambeaux et d’une chemise ouverte sur son torse osseux, près d’une modeste hutte, « on attend que le gouvernement défriche cette terre pour pouvoir la cultiver ».
Thwol Othoy a été réinstallé à Abobo dans le cadre du programme gouvernemental “Commune” qui prévoit de regrouper des communautés rurales éparses afin de leur fournir un meilleur accès aux soins, à l’école et aux moulins.
Environ 1,5 million de personnes au total doivent être réinstallées d’ici 2013 dans le cadre de ce programme, mais des organisations de défense des droits de l’Homme accusent le gouvernement de chasser de force des habitants de leurs terres fertiles au profit d’investisseurs, souvent étrangers.
Selon Human Rights Watch (HRW), ces investisseurs occupent déjà 500 000 hectares de terres dans la région et 1,2 million d’hectares supplémentaires leur sont destinés d’ici les trois prochaines années.
Les autorités éthiopiennes démentent ces accusations: « si une société est éparpillée, il n’est pas possible d’entendre sa voix ou de fournir des services sociaux et économiques. Il est préférable de [créer] des regroupements organisés au sein de ces communautés », se défend le ministre éthiopien des Affaires fédérales, Shiferaw Teklemariam.
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Des hommes armés ont attaqué un autocar dans le sud-ouest de l’Ethiopie mardi, tuant 19 personnes, a annoncé un responsable éthiopien.
Le président de la région Gambela, en Ethiopie, a précisé mardi que huit personnes avaient également été blessées.
D’après Omod Obang Olum, les victimes sont des Ethiopiens qui voyageaient dans un autocar pris dans une embuscade, près de la ville de Bonga. Cinq hommes armés d’armes automatiques, ont dérobé l’argent et les biens des passagers avant d’ouvrir le feu.
Il a ajouté que les forces de sécurité pourchassaient les assaillants, et qu’il ignorait dans l’immédiat les raisons de cette attaque.
Source : Le Nouvel Obs, 13 mars 2012
(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grand)
Voir aussi :
Gambela
Album photo de Gambela
Photo satellite de Gambela
Vidéos de Gambela
(Autre nom : Gambella)
Gambela (8°15′N, 34°35′E) est une ville qui se trouve à 530 m d’altitude et à 790 km d’Addis Abeba. Elle se situe dans la zone Anuak de la région Gambela d’Ethiopie (dont elle est la capitale).
Cette ville, et ce n’est pas si courant en Ethiopie, a du charme et une atmosphère qui lui est propre. Même si sa période de prospérité qui lui valut sa place de carrefour commercial n’est qu’un lointain souvenir, et que Gambela est depuis longtemps retournée à son isolement, il demeure quelque chose d’émouvant dans son architecture défraîchie et une forme de langueur semble s’être installée sur les berges de la rivière Baro, dans l’attente de jours meilleurs.
POINTS D’INTÉRÊT
La ville peut se découvrir à pied. La balade permet d’admirer quelques vieilles bâtisses à l’architecture coloniale et de découvrir les marchés anuak, dans les faubourgs nord de la ville, ou nuer, à l’est. Elle se terminera dans la moiteur et la douce lumière du soir le long des berges de la rivière Baro, où baigneurs, pêcheurs, laveuses et simples flâneurs se côtoient près des anciennes installations portuaires en pleine décrépitude. Il est bon de se souvenir qu’ici, comme partout dans le pays, les photos du pont (ou à partir du pont) sont interdites, tout comme il est recommandé d’être diplomate avec les populations locales encore peu habituées à la sollicitude des photographes.
HISTOIRE
La naissance de la ville, à la fin du 19ème siècle, est due à la rencontre de deux volontés aux intérêts complémentaires. Installés au Soudan, qu’ils administrent à l’époque, les Anglais proposent à Menelik d’établir une liaison fluviale entre l’Ouest éthiopien et Khartoum. Même si le projet britannique vise à terme à développer des voies commerciales jusqu’au coeur de l’Ethiopie et peut-être à exploiter les ressources de la région que l’on imagine alors abondantes, il n’en rencontre pas moins un écho favorable auprès de l’empereur. Soucieux de ne pas voir tout le commerce de son pays dépendre uniquement du port de Djibouti, sous domination française, et de rééquilibrer les échanges vers l’ouest du continent, le souverain accorde finalement une concession territoriale à la couronne britanique, qui va faire de Gambela un comptoir commercial et douanier très actif dès l’ouverture de la ligne fluviale en 1907. Dès lors, la ville vit au rythme des bateaux à vapeur qui charrient vers le Soudan, et de là vers l’Egypte, peaux, cire et café, et rapportent dans leurs cales sel, cotonnades et produits alimentaires. La ville se développe au rythme des cargaisons et ne manque pas d’attirer les commerçants internationaux parmi lesquels une majorité de Grecs, qui font construire leurs maisons aux côtés de celles des administrateurs britanniques. Mais l’embellie ne va durer qu’un demi-siècle. Dès 1955, les troubles qui surviennent au Soudan provoquent la fermeture de la ligne maritime. L’année suivante, l’indépendance du pays entraîne un retrait des Anglais de la région et la rétrocession de l’enclave à l’Ethiopie. Après cette courte période de prospérité commerciale, Gambela s’enfonce dans un déclin irréversible qui, un demi-siècle plus tard, n’a toujours pas trouvé d’alternative. Aujourd’hui, seul l’apaisement des multiples conflits qui déchirent le Soudan voisin pourrait laisser entrevoir la réouverture de la liaison avec Khartoum et redonner à Gambela une partie de son lustre d’antan.
DÉMOGRAPHIE
D’après les estimations de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA) pour 2010, Gambela compte 45 553 habitants (24 259 hommes et 21 294 femmes).
Avec une superficie de 15,58 km², la ville a une densité de 2 924,6 habitants par km².
Ces estimations sont basées sur le recensement de 2007. A cette époque, la population était de 39 022 habitants (20 790 hommes et 18 232 femmes).
La proportion des enfants de moins de 15 ans s’élevait à 34,03 % de la population, celle des jeunes de 15 à 29 ans à 41,08 %, celles des 30-59 ans à 22,87 % et celle des 60 ans et plus à 2,02 %. Parmi les enfants de moins de 18 ans, 77,52 % vivaient avec leurs deux parents, 18,27 % n’avaient plus que leur mère ou leur père et 4,21 % étaient orphelins.
Les religions prédominantes étaient le protestantisme (57,03 %), le christianisme orthodoxe (30,39 %) et l’islam (6,69 %).
INFORMATIONS PRATIQUES
Bureau du tourisme
Tel : (07) 51 10 29.
Ouvert du lundi au vendredi de 7h à 12h30 et de 15h à 17h30.
Ici comme ailleurs, l’information dispensée est plutôt maigre. Du moins, on vous dirigera vers le quartier général du Parc national de Gambela situé à proximité, et par lequel un passage est indispensable pour s’aventurer hors de la ville.
COMMENT Y ALLER ?
En bus
Addis Abeba (78 birr-2 jours avec nuit à Bédélé), Gore (20 birr-6 h), Bédélé (30 birr-11 h), Metu (25 birr-7 h).
Pour rejoindre Nekemté par Dembidolo, il faut compter sur les camions sur la première partie du parcours. Le village itang est quotidiennement desservi par un camion ou des Isuzu. La station-service sur la place centrale, à proximité de la gare routière, est un bon endroit pour obtenir des informations sur de telles opportunités.
Un bus relie généralement Gambela à Gog via Abobo, sinon il faut, là aussi, compter sur les véhicules privés.
Il n’existe pas encore de taxi à Gambela.
En avion
Bureau d’Ethiopian Airlines
Tel : (07) 51 00 99.
Vols depuis Addis Abeba via Jimma, les mardi, jeudi et dimanche.
Vol pour Addis Abeba via Jimma le jeudi.
HÉBERGEMENT – RESTAURANTS
Ethiopia
Tel : (07) 51 00 44.
Chambres avec douche et ventilateur (103 à 150 birr).
Cet hôtel gouvernemental, proche des berges de la rivière Baro, est le meilleur établissement de la ville. C’est aussi le seul endroit où l’on sert de la cuisine “internationale” à des prix très raisonnables.
Le reste des hôtels, Park, Arengade ou Lam Lam, sont de standard local et se valent par leurs prestations. Chambres avec douche commune (15 à 20 birr).
Le Tourist Hotel, dont la réouverture est prévue sous peu, devrait constituer une adresse de gamme intermédiaire entre ces deux extrêmes.
Sources : Wikipedia
Agence Centrale de la Statistique éthiopienne
Le Petit Futé : Ethiopie (Edition 2005/2006)
Voir aussi :
Album photo de Gambela
Plan de Gambela
Photo satellite de Gambela
Vidéos de Gambela
La région Gambela
La zone Anuak
Voir aussi :
Gambela
Album photo de Gambela
Plan de Gambela
Vidéos de Gambela
(Autre nom : Jore)
Jor est un des 5 woredas de la zone Anuak, située dans la région Gambela d’Ethiopie. Il couvre 3 342,31 km² et est bordé, au nord, par le fleuve Alwero et, au sud, par le fleuve Akobo.
La principale ville de ce woreda est Chentua.
DÉMOGRAPHIE
D’après les estimations de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA) pour 2010, le woreda Jor compte 10 353 habitants (4 819 hommes et 5 534 femmes). La densité de population est donc de 3,1 habitants par km².
Ces estimations sont basées sur le recensement de 2007. A cette époque, la population était de 9 366 habitants (4 360 hommes et 5 006 femmes), dont 633 (6,76 %) résidaient en ville.
La proportion des enfants de moins de 15 ans s’élevait à 45,76 % de la population, celle des jeunes de 15 à 29 ans à 29,61 %, celles des 30-59 ans à 22,41 % et celle des 60 ans et plus à 2,22 %. Parmi les enfants de moins de 18 ans, 77,89 % vivaient avec leurs deux parents, 20,11 % n’avaient plus que leur mère ou leur père et 2 % étaient orphelins.
Les religions prédominantes étaient le protestantisme (75,91 %), le catholicisme (7,93 %) et les religions traditionnelles (7,71 %).
ÉCONOMIE ET DÉVELOPPEMENT
Ce recensement de 2007 indique également que le taux de chômage dans le woreda est de 1,9 %.
Par ailleurs, 26,09 % des foyers sont équipés de la radio. Mais aucun ne dispose du téléphone ou de la télévision.
Sources : Wikipedia
Agence Centrale de la Statistique éthiopienne
Voir aussi :
(Autre nom : Goge)
Gog est un des 5 woredas de la zone Anuak, située dans la région Gambela d’Ethiopie. Il couvre 3 250,25 km² et est bordé, au sud, par le fleuve Akula et, au sud-ouest, par le fleuve Akobo.
Les principales villes de ce woreda sont Fugnido et Pigniwedo. Les principaux points d’eau sont le fleuve Gilo et le lac Tata. Le point culminant est le mont Masango (552 m).
DÉMOGRAPHIE
D’après les estimations de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA) pour 2010, le woreda Gog compte 19 652 habitants (9 044 hommes et 10 608 femmes). La densité de population est donc de 6 habitants par km².
Ces estimations sont basées sur le recensement de 2007. A cette époque, la population était de 16 836 habitants (7 751 hommes et 9 085 femmes), dont 5 617 (33,36 %) résidaient en ville.
La proportion des enfants de moins de 15 ans s’élevait à 46,07 % de la population, celle des jeunes de 15 à 29 ans à 30,89 %, celles des 30-59 ans à 20,89 % et celle des 60 ans et plus à 2,15 %. Parmi les enfants de moins de 18 ans, 74,35 % vivaient avec leurs deux parents, 20,26 % n’avaient plus que leur mère ou leur père et 5,39 % étaient orphelins.
Les religions prédominantes étaient le protestantisme (77,52 %), le christianisme orthodoxe (15,07 %) et le catholicisme (2,6 %).
ÉCONOMIE ET DÉVELOPPEMENT
Ce recensement de 2007 indique également que le taux de chômage dans le woreda est de 3,5 %.
Par ailleurs, 31,03 % des foyers sont équipés de la radio, 0,37 % de la télévision et 7,37 % du téléphone.
Sources : Wikipedia
Agence Centrale de la Statistique éthiopienne
Voir aussi :
Gambela Zuria est un des 5 woredas de la zone Anuak, située dans la région Gambela d’Ethiopie. Il couvre 3 118,79 km². Son nom signifie “banlieue de Gambela” en amharique.
La principale ville de ce woreda est Abol. Le point culminant est le mont Mesengo den Ch’aka.
DÉMOGRAPHIE
D’après les estimations de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA) pour 2010, le woreda Gambela Zuria compte 12 366 habitants (5 919 hommes et 6 447 femmes). La densité de population est donc de 4 habitants par km².
Ces estimations sont basées sur le recensement de 2007. A cette époque, la population était de 10 590 habitants (5 069 hommes et 5 521 femmes), dont 1 096 (10,35 %) résidaient en ville.
La proportion des enfants de moins de 15 ans s’élevait à 41,23 % de la population, celle des jeunes de 15 à 29 ans à 30,76 %, celles des 30-59 ans à 24,54 % et celle des 60 ans et plus à 3,47 %. Parmi les enfants de moins de 18 ans, 83,04 % vivaient avec leurs deux parents, 14,8 % n’avaient plus que leur mère ou leur père et 2,16 % étaient orphelins.
Les religions prédominantes étaient le protestantisme (75,72 %), le catholicisme (10,04 %) et le christianisme orthodoxe (9,2 %).
ÉCONOMIE ET DÉVELOPPEMENT
Ce recensement de 2007 indique également que le taux de chômage dans le woreda est de 0,7 %.
Par ailleurs, 12,36 % des foyers sont équipés de la radio. Mais aucun ne dispose du téléphone ou de la télévision.
Sources : Wikipedia
Agence Centrale de la Statistique éthiopienne
Voir aussi :