Archives de la catégorie 'Banque & Finance'

Le FMI recommande à l’Éthiopie de contrôler plus étroitement ses banques

Le Fonds monétaire international a recommandé mercredi à l’Éthiopie plus de rigueur dans le contrôle de son système financier, dont les dysfonctionnements compromettent d’après lui le succès des efforts budgétaires de l’État.

Le FMI s’est inquiété que les banques prêtent à des taux d’intérêt inférieurs à l’inflation, provoquant un emballement du crédit dans un pays où « les perspectives économiques restent généralement favorables, avec la poursuite prévue d’une forte croissance économique ». Il tablait en octobre sur 7% de croissance en 2010. « Les efforts en cours pour abaisser l’inflation et reconstituer les réserves en devises exigeront de contrôler étroitement la hausse de la masse monétaire et de parvenir à des taux d’intérêt qui soient positifs en termes réels », a indiqué le Fonds dans un communiqué.

L’institution a relevé, à l’issue d’une mission de deux semaines à Addis Abeba, que l’inflation avait « fortement ralenti, à 7,1 % à la fin 2009 », contre 16 % en 2007, et 25 % en 2008. « Mais l’inflation hors produits alimentaires reste proche des 20 % et a augmenté ces derniers mois », a déploré le FMI. Il a recommandé de « renforcer la surveillance du secteur financier », alors que « des progrès ont été faits » dans la gestion par la banque centrale de sa politique monétaire.

L’institution a estimé en revanche que le gouvernement avait contribué à l’amélioration de la situation économique du pays, « avec des recettes plus élevées et un financement interne moindre que visé ».

Le FMI a accordé en août un prêt de 240 millions de dollars au pays, lequel s’était engagé sur des objectifs chiffrés qui « à la fin décembre ont été atteints avec de la marge ».

Source : Les Echos, 24 mars 2010

Plus d’un milliard d’euros de prêts accordés à l’Ethiopie au cours des six derniers mois

L’Ethiopie a reçu des prêts chiffrés à plus d’un milliard d’euros au cours des six derniers mois, un montant relativement élevé comparé aux allocations qui ont été octroyées à l’Ethiopie durant les années précédentes, a appris APA mardi de source officielle.

Les prêts ont été accordés à l’Ethiopie par ses différents partenaires au développement et les bailleurs de fonds, selon une chaîne de radio nationale.

Plus de 650 millions d’euros ont été alloués dans le cadre des partenariats tandis que le restant constitue des prêts. Ce chiffre représente une hausse de l’ordre de 163 % par rapport à la même période de l’année écoulée, a estimé la même source.

Les Pays-Bas, l’Italie, la Norvège, la Finlande, le Japon, la Chine, l’Irlande, les États-Unis, le Royaume Uni, les différentes agences de l’ONU ainsi que les bailleurs de fonds, entre autres, constituent les principaux donateurs qui ont revu en hausse leurs allocations au profit de l’Ethiopie.

L’Ethiopie est en train d’exécuter différents projets, notamment dans le domaine des infrastructures routières, hydro-électriques et des télécommunications.

Source : Agence de Presse Africaine, 9 février 2010

L’Ethiopie pressentie pour devenir l’une des cinq économies les plus dynamiques dans le monde en 2010

L’économie éthiopienne est pressentie pour devenir l’une des cinq économies les plus dynamiques dans le monde, selon le magazine britannique “The Economist”.

La publication souligne que l’économie éthiopienne affichera une croissance de 7 %, alors que l’inflation sera maintenue aux alentours de 12 %, précisant que le PIB éthiopien devrait atteindre 35 milliards de dollars en 2010.

Selon The Economist, l’Etat du Qatar devra réaliser la croissance la plus rapide dans le monde avec un taux de croissance du PIB de 24,5 % suivi par la Chine, le Congo-Brazzaville, le Turkménistan et l’Ethiopie.

Le gouvernement éthiopien prévoit une croissance à deux chiffres en 2010 pour la septième année consécutive, malgré la pénurie d’électricité et la sous-performance des exportations.

« Nous allons enregistrer un taux de croissance de plus de 10 % pour la septième année consécutive et maintenir l’inflation à moins de 10 % », avait déclaré le président Girma Woldegiorgis lors de l’ouverture de la session parlementaire.

L’Ethiopie est l’un des pays les plus pauvres au monde dans la mesure où près de 77 % de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour. Plus de 50 % de la population éthiopienne souffrent de malnutrition chronique et la moitié seulement a accès à l’eau potable.

Le pays est classé au 170ème rang mondial sur les 177 que compte l’Indicateur de développement humain des Nations Unies (IDH) et l’espérance de vie est estimée à 53 ans.

Source : Casafree, 24 novembre 2009

Début prometteur pour la Bourse des matières premières

par Hance Guèye

L’Ethiopie expérimente avec succès une Bourse des matières premières. Elle a enregistré 1,7 milliard de dollars de transactions en une année.

La Bourse des matières premières serait-elle la solution à la commercialisation des produits de base en Afrique ? Susceptible d’assurer une meilleure rémunération aux producteurs agricoles, par exemple, qui, la plupart du temps, récoltent des miettes de leurs investissements au profit d’intermédiaires, l’Etat ou les commerçants ?

La question ne se pose plus pour Mme Eleni Gabre-Madhin, fondatrice et présidente de l’Ethiopia Commodity Exchange (ECX), la Bourse de matières premières d’Ethiopie. Le bilan qu’elle présente des seize premiers mois d’activité de l’ECX est des plus flatteurs. « Nous avons commencé en avril 2008 et nous avons maintenant 450 membres. »

Rien que pour le café, révèle-t-elle, les transactions ont atteint plus de 300 millions de dollars en un an. Pour les cinq produits de base échangés à travers la Bourse, le maïs, le blé, les haricots et les graines de sésame, qui s’ajoutent au café, la valeur commerciale échangée s’est élevée cette année à 1,7 milliard de dollars. Sept banques sont impliquées, pour un total de marchandises de 150 000, répartis dans 14 entrepôts en Éthiopie.

VALEURS ACTIVES

Pour ses promoteurs, la Bourse des matières premières constitue, ainsi, « un système de commercialisation dynamique, efficace et transparent, utile à tous et [qui] transforme les marchandises en ressources de grande valeur ». Si un produit de base, tel que le café, peut-être titrisé de manière transparente, explique-t-on à la Bourse, il devient une valeur active et chaque entrepôt où il est emmagasiné devient une banque.

L’intérêt pour les exploitants agricoles est évident. Avant même d’être effectivement vendu, leur produit acquiert de la valeur, explique Mme Gabre-Madhin. « L’objectif fondamental est de prendre l’ensemble hétérogène des produits de base, de les normaliser et de les transformer en valeurs actives et en liquidités fongibles, afin de fournir des financements aux agriculteurs, qui s’en serviront pour améliorer leurs exploitations. En somme, les agriculteurs sont des hommes et des femmes d’affaires. » L’exploitant en mal de ressources financières n’est ainsi plus tenté de brader ses produits. Les agriculteurs ne sont pas seuls à tirer profit de la Bourse. Les courtiers et les exportateurs sont également concernés.

TRANSPARENCE ET FIABILITÉ

Encore faut-il que le système soit transparent et fiable. Pour l’assurer, les prix des marchandises et les données relatives aux transactions sont affichés en temps réel sur des tableaux électroniques dans 19 sites différents en Éthiopie et sur Internet. Quant à la fiabilité, la présidente de l’ECX est particulièrement fière du système. « Le point principal à retenir dans tout cela est que nous n’avons pas eu une seule interruption du mécanisme d’échange en raison d’une défaillance quelconque du système. Il n’y a eu aucune transaction non exécutée, ni aucun défaut de paiement ou de livraison. Nous avons donc un système qui fonctionne bien et qui prouve qu’une Bourse de marchandises moderne peut être établie dans un pays en développement. »

C’est peut-être ce qui explique que la Bourse ait séduit, selon les chiffres fournis par la Bourse, environ 850 000 petits agriculteurs éthiopiens, soit 12 % du total, qui travaillent désormais avec l’ECX. Le site Internet traduit également le succès de la Bourse. Le nombre des visites est passé de 77 par jour, au cours des premiers mois, à 1 000 par jour. Ce qui en ferait le deuxième site africain le plus visité sur Reuters, juste derrière la Bourse des valeurs sud-africaine. Le fameux site financier Bloomberg, assure Mme Gabre-Madhin, reçoit désormais les données de la Bourse éthiopienne.

EXTENSION

L’ECX n’entend pas dormir sur ses lauriers. Il se prépare à inclure d’autres marchandises et de nouveaux services. Des entrepôts et tableaux d’affichage des prix vont être implantés en zones rurales, pour accroître le nombre de ses adhérents. Des transactions à terme vont également commencer à se faire, les prix courants seront distribués par SMS sur les téléphones portables.

L’intervention de l’Etat s’est souvent traduite par un “détournement” inconsidéré des fruits du labeur des exploitants agricoles. Peut-être, la Bourse des matières premières constituera-t-elle une véritable alternative, qui offrira une meilleure rémunération et donc une amélioration de l’agriculture, du commerce et de la sécurité alimentaire. Si dans l’économie étatisée de l’Ethiopie, la Bourse peut ainsi rendre service, elle a peut avoir de beaux jours sur le reste du continent.

Source : Les Afriques, 17 novembre 2009

Voir aussi :

Site de l’Ethiopia Commodity Exchange

Famine en Ethiopie : Mauvaise gouvernance plutôt que mauvaise météo

par Julian Morris et Karol Boudreaux

Au moment où l’Organisation mondiale de l’alimentation et l’agriculture (FAO) tient cette semaine son sommet sur la sécurité alimentaire, la famine menace l’Afrique de l’Est. Souvent le phénomène de famine est attribué à la dureté des conditions climatiques, notamment la sécheresse. Si l’argument est vrai, il ne l’est qu’en partie, puisque d’autres pays habitant des zones touchées par la sécheresse ne subissent pas pour autant la famine. Existe-il d’autres raisons derrière la persistance de ce phénomène en Afrique, notamment en Ethiopie ? Dans l’article que nous vous proposons aujourd’hui, Karol Boudreaux et Julian Morris respectivement, analyste pour “Enterprise Africa !” un projet du Mercatus center de l’Université George Mason aux Etats-Unis et directeur exécutif de l’International Policy network, un think-tank de Londres, nous livrent une analyse lumineuse sur les vrais obstacles au développement de l’agriculture africaine. Selon les auteurs, le problème réside dans l’absence ou le manque de droits de propriétés bien définis et l’existence de restrictions au commerce et aux migrations, d’où un environnement défavorable à l’investissement privé et à la création de richesse.

En Afrique de l’Est c’est encore une histoire de famine menaçante qui fait l’actualité. Et une fois de plus un sommet mondial sur la sécurité alimentaire cette semaine se penche sur les symptômes mais pas sur les causes profondes de la famine. Il est vrai que la cause est en partie le manque de pluies : peu d’agriculteurs africains ont un système d’irrigation et en Éthiopie 90 % de l’agriculture dépend de la pluie. Mais des agriculteurs dans d’autres parties du monde font aussi face à des problèmes de sécheresse de manière récurrente, mais évitent la famine. Avant 1800 la famine était une cause ordinaire de mort sur la planète. La plupart des populations vivaient d’agriculture de subsistance.

Lorsque les conditions étaient bonnes, elles produisaient assez pour manger et constituer de maigres réserves. Si les conditions étaient mauvaises, elles consommaient ces réserves. Si les conditions empiraient, les gens mourraient. Ce cycle se muta lentement en Europe occidentale avec l’urbanisation et la spécialisation économique qui permit d’échanger des marchandises entre foyers. La production croissait et la concurrence stimulait l’innovation, accroissant d’autant la production. La production agricole augmentait de manière spectaculaire et la famine déclinait. Deux famines européennes du 19ème siècle représentent des exceptions : celle de l’Irlande de 1845 à 1852 et celle de Finlande de 1866 à 1868. Les deux ont été causées par des États oppressifs qui restreignaient les droits des individus à posséder la terre et à échanger : ainsi l’agriculture de subsistance, combinée avec les maladies et une météo peu clémente, tua des centaines de milliers d’êtres humains.

L’ÉTAT ÉTHIOPIEN PRINCIPAL RESPONSABLE DES DÉSASTRES A RÉPÉTITION

Depuis les années 1920, le nombre de morts au niveau mondial liées à des famines dues à la sécheresse a été réduit de 99 %. La raison ? Une spécialisation continue et le commerce, qui ont multiplié le montant de nourriture produit par tête et ont permis aux populations habitant des zones susceptibles d’être touchées par la sécheresse de se diversifier et d’être moins vulnérables. Mais en Afrique, les États empêchent la libre circulation des biens et des personnes. Et là où les droits fonciers sur les terres sont limités ou non sécurisés, les gens n’ont pas d’autre opportunité que de survivre. L’Éthiopie est un exemple poignant : c’est l’État qui y est le principal responsable des désastres à répétition. En 1975, la dictature socialiste de Mengistu Hailé Mariam nationalisait toute la terre rurale d’Éthiopie, bouleversant le régime impérial complexe et confus ainsi que le régime foncier coutumier évolué. L’objectif affiché était de reprendre la terre à des propriétaires exploiteurs, fournir aux agriculteurs des droits d’usage de la terre, créer des coopératives agricoles pour nourrir le pays et de maintenir les populations en dehors des villes.

Cela a été un échec. L’oppression a remplacé l’exploitation. Sans incitation à améliorer la terre, la production baissa de manière spectaculaire et les échanges étaient interdits. Sous Mengistu, les agriculteurs n’avaient pas le droit de mettre des récoltes de côté en prévision des temps difficiles, ni de faire de l’argent sur leurs ventes. Les entrepreneurs n’avaient pas le droit de transférer la nourriture vers là où elle était le plus nécessaire. Toutes ces pratiques étaient en effet considérées comme capitalistes et anti-sociales. Mais lorsque la sécheresse frappa en 1983, des millions de gens furent incapables d’obtenir un minimum de nourriture à cause de ce système, et des centaines de milliers d’éthiopiens moururent. Le gouvernement de Meles Zenawi, premier Ministre de l’Éthiopie depuis 1991, a-t-il retenu les leçons de 1983 ? En fait il n’a que peu changé la politique de Mengistu de terres nationalisées. Selon la Constitution de 1995, les agriculteurs ont toujours un droit d’usage mais pas de propriété. Ils ne peuvent donc hypothéquer leur terre pour obtenir des prêts et investir (engrais, semences, pesticides, irrigation etc.) de manière à accroître leur productivité et leur production. Ils doivent donc payer des taux d’intérêt faramineux et rédhibitoires.

Ils ne peuvent non plus vendre leur terre et chercher de meilleures opportunités économiques. A la place de cela, les familles n’ont d’autre choix que de subdiviser la terre en parcelles de plus en plus petites pour leurs enfants adultes. Une foule de conséquences perverses s’ensuivent : les familles doivent épuiser leurs maigres économies ou vendre des biens pour survivre ; la subdivision continue des terres entraîne directement une dégradation environnementale et des récoltes plus faibles qui, bien sûr, aggravent la famine. Et enfin, les agriculteurs efficaces ne peuvent pas acheter de propriété foncière et installer des exploitations plus grandes et plus productives. Pire : l’État limite volontairement les migrations vers les villes. Pourquoi ? Il prétend s’attaquer à la croissance urbaine « chaotique ». Mais la peur véritable est que davantage de populations dans Addis Abeba pourrait rendre plus difficile pour les autorités de contenir les protestations et maintenir le pouvoir politique. Mais quand les populations rurales se voient interdire de venir en ville, elles se voient aussi interdire de chercher des opportunités économiques et d’exercer leur talents entrepreneuriaux – la seule chose nécessaire aux gens lorsqu’ils ne peuvent plus subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille par l’agriculture.

Forcer les populations à rester de petits agriculteurs, leur refuser les opportunités dans les villes tout en les obligeant à migrer, et les inciter à ruiner la terre par la subdivision de cette dernière, tout cela est la conséquence d’une mauvaise gouvernance, pas d’une mauvaise météo. La tragédie de cette année aurait pu être évitée avec des politiques différentes, en transférant les terres nationalisées à ceux qui savent les valoriser, en éliminant les restrictions au commerce et aux migrations. Il est grand temps de redonner leurs droits aux pauvres et d’empêcher ainsi de futures tragédies.

Source : Afrik.com, 16 novembre 2009

L’Ethiopie prévoit une croissance économique de plus de 9 %

L’Ethiopie prévoit une croissance économique de plus de 9 % en 2009/2010, un chiffre revu à la baisse étant donné que les prévisions fixaient la croissance pour cette même période à environ 11 %, a déclaré le Premier ministre Meles Zenawi.

S’adressant aux journalistes, mercredi à Addis Abeba, M. Meles a déclaré que l’économie du pays était en croissance cette année, entre 9,2 et 10,2 %, contre des prévisions de 11 % environ.

Toutefois, les pénuries d’électricité dans le pays au cours des quatre derniers mois ont eu un effet négatif sur l’économie. En conséquence, le pays aurait perdu 1 % de croissance économique à cause de cette pénurie qui a forcé de nombreuses industries dans le pays à arrêter leur production pendant ces quatre mois. M. Meles a déclaré que la crise énergétique du pays prend fin à compter de ce mois lorsque de nouvelles centrales électriques commenceront à produire de l’électricité.

Source : Agence de Presse Africaine, 17 septembre 2009

Le secteur bancaire privé éthiopien enregistre une augmentation de capital de plus 800 millions de dollars

Le secteur bancaire privé éthiopien a enregistré une hausse de 12,2 % de son capital, soit plus de 800 millions de dollars en date de juin 2009, a révélé dimanche la Banque Nationale Ethiopienne (ENB), dans un rapport.

« Le capital actions du secteur bancaire privé en Ethiopie est passé de 29,7 % pour l’année précédente à 33,8 % en 2009 », a indiqué la banque qui suit les activités de ces institutions financières dans le pays.

Actuellement, il y a huit banques privées en Ethiopie pour une population de 77 millions d’habitants, indique le rapport de l’ENB, ajoutant que 38 % des succursales sont établies à Addis Abeba, la capitale.

La banque a par ailleurs précisé que les compagnies d’assurances en Ethiopie ont enregistré une hausse de 11,5 %, avec un capital estimé à 400 millions de dollars en 2009. L’actif des compagnies d’assurances dans le pays a augmenté de 10 % en 2007-2008 contre 9 % pour l’année précédente.

Les politiques nationales en Ethiopie interdisent aux banques et compagnies étrangères d’opérer dans le pays.

Source : Agence de Presse Africaine, 20 juillet 2009

Vidéo : Une banque pour les plus pauvres,
pour vivre une autre vie

Les plus pauvres du monde peuvent changer leur vie, grâce au micro-crédits. En Ethiopie, une “Banque des pauvres”, soutenue par plusieurs organisations européennes, est parmi les meilleures institutions de ce secteur. La micro-finance pourrait pourtant encore tripler ses efforts, car les besoins restent largement insatisfaits.

Source : Euronews, 18 juillet 2009

L’Ethiopie dévalue de 10 % sa monnaie par rapport au dollar

L’Ethiopie a dévalué dimanche sa monnaie nationale de 10 % par rapport au dollar américain, a appris APA lundi, de source officielle.

La dévaluation de la monnaie nationale a été décidée suite à la pénurie de plus en plus sévère de devises à laquelle l’Ethiopie est confrontée depuis l’année dernière.

Selon la Banque nationale d’Ethiopie, la monnaie nationale, le Birr, s’échange lundi 12,444 par rapport au billet vert contre 11,32 Birr il y a quelques jours.

C’est la première fois que le gouvernement prend une telle décision de dévaluer la monnaie nationale de 10 %, qui, estiment plusieurs observateurs, aura des incidences négatives sur la vie des pauvres.

Source : Agence de Presse Africaine, 13 juillet 2009

Scandale à la Bank Of Abyssinia

L’enquête policière sur une perte de 57 millions de birrs par la Bank of Abyssinia (BoA) a abouti la semaine dernière à l’arrestation de sept autres responsables, actuels ou à la retraite, de la banque.

La Brigade spécialisée des crimes économiques de la police d’Addis Abeba a déféré devant un juge les sept personnes qui ont été écrouées.

Seules deux d’entre elles ont pu bénéficier d’une libération sous caution.

La nature du préjudice causé à la banque n’a pas été rendue publique.

Source : Les Afriques, 29 mai 2009

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