Archives de la catégorie 'Cinéma & Photographie'

Addis Abeba dispose d’une quinzaine de salles de cinéma

par Gaëlle Laleix

Ecouter le reportage

L’Ethiopie se targue d’être le premier pays du continent africain à avoir importé le cinéma sur son sol. C’était en 1896, l’empereur Ménélik II venait de faire venir le premier projecteur pour visionner un film sur les miracles de Jésus. Depuis, les Ethiopiens font plus que regarder des films ; ils en produisent aussi. Depuis 2010, la production tourne autour des 75-80 films par an. Tous en amharique, la langue officielle éthiopienne.

Source : RFI, 21 janvier 2012

Abebe Bikila devient une figure de légende du cinéma

Adapter à l’écran la vie d’un athlète considéré comme un héros national dans son pays, l’Ethiopie, leur a pris 14 ans. Ce film aurait pu être un blockbuster produit par Hollywood, il est 100 % éthiopien. “The Athlete” ou l’histoire de Abebe Bikila, premier noir Africain à remporter une médaille d’or olympique, est l’histoire vraie qu’ont adaptée deux cinéastes éthiopiens, Rasselas Lakew et Davey Frankel. Pour ce film, ils ont remporté un Award au Festival du Film Africain qui s’est tenu à Londres en novembre 2011.
The Athlete, Film, Movie, Abebe Bikila
1960, Jeux Olympiques de Rome. Abebe Bikila, tout juste trente ans, entre dans l’Histoire. A l’heure des toutes premières indépendances des pays africains, le jeune Ethiopien est porteur d’espoir pour l’ensemble du continent.

« Il a fallu une armée entière pour marcher sur l’Ethiopie. Un seul homme pour marcher sur Rome. » Tel était ce que l’on pouvait lire dans les journaux de l’époque lorsqu’en 2 heures, 15 minutes et 16 secondes —le record du monde en 1960—, Abebe Bikila a remporté le marathon olympique de Rome, pieds nus, sa particularité. Cette victoire le consacra au titre de héros national en Ethiopie où aujourd’hui, près de quarante ans après sa mort (en 1973, des suites d’un grave accident de voiture où il avait perdu l’usage de ses jambes), une école, un stade et même une marque de chaussures (ironie du sort !) porte son nom.

Ce film, qui s’inscrit dans la mouvance du Festival du Film Africain de Londres, tenait à sortir l’Afrique des clichés et offrir un regard positif sur le continent. « Je voulais partager une histoire de l’Afrique oubliée du reste du monde, une histoire que même les Africains eux-mêmes ont négligé jusqu’à maintenant » explique Rasselas Lakew à Think Africa Press.

Rasselas Lakew estime que la détermination de Bikila a fait du film bien plus qu’une simple histoire d’athlète éthiopien, ou même olympien. « Il s’agit là d’une histoire humaine universelle sur comment surmonter les difficultés. »

L’athlète, double champion olympique de marathon (en 1960 et 1964), a frôlé la mort en 1972 dans un grave accident de voiture. Paralysé des deux jambes, il n’avait pourtant pas renoncé à la course. Il s’était mis à la course en fauteuil et au tir à l’arc. Il est mort un an après, des suites d’une hémorragie cérébrale.

Avec un petit budget mais autant de volonté qu’en avait Abebe Bikila, les réalisateurs se sont lancés dans l’aventure. Pour documenter leur film, ils ont utilisé de nombreuses images d’archives olympiques. Un fait important pour eux, puisqu’il tend à démontrer que l’industrie du film éthiopien est suffisamment équipée pour ne pas à avoir recours à l’Occident et à l’homme blanc “sauveur du continent africain”, un cliché notamment véhiculé par le cinéma américain.

Pour les réalisateurs, « les fausses idées répandues sur l’Afrique ne peuvent être redressées que par des histoires racontées par les Africains eux-mêmes. » C’est chose faite. Ils espèrent pouvoir projeter leur film en Angleterre à l’été 2012. Un joli clin d’œil à Abebe Bikila à l’heure des J.O. de Londres.

Source : Slate Afrique, 5 janvier 2012

Interview de Hans Silvester,
auteur de “Fenêtre sur l’Afrique”

par Christophe Paget

Ecouter l’interview

« Les gens se sentent bien dans un cadre. Si on photographie quelqu’un dans une pièce, les gens ne savent pas comment se mettre. Un cadre ça rassure énormément. »

Hans Silvester est photographe, il vient de publier un livre de photos sur l’Ethiopie titré Fenêtre sur l’Afrique. Au micro de Christophe Paget, il détaille les angles et les thématiques de ses réalisations.

Source : RFI, 3 avril 2011

Voir aussi :

“Fenêtre sur l’Afrique” de Hans Silvester
“Les peuples de l’Omo” de Hans Silvester
“Les Habits de la nature” de Hans Silvester
“Donga : Se battre pour séduire” de Hans Silvester
“Les Enfants de la Vallée de l’Omo” de Hans Silvester
Album photo : Les peuples de l’Omo vus par Hans Silvester
Le peuple Surma

Ça tourne à Addis Abeba

En Éthiopie, premier pays d’Afrique à avoir ouvert une salle de projection, la culture du septième art reste vivace. Et une nouvelle génération de réalisateurs vient bousculer les traditions avec des bouts de ficelle.

Devant le Théâtre national d’Addis Abeba, des écoliers en uniforme font sagement la queue… Cette scène s’est reproduite tous les matins pendant le festival de courts-métrages “Images That Matter”, le premier du genre organisé en Afrique de l’Est, à la mi-juin. Plus de 10 000 spectateurs en cinq jours, avec des séances de 10 heures à 20 heures. « C’est un record pour une première édition de festival », note la directrice de la manifestation, Maji-da Abdi.

Dans la capitale éthiopienne, la culture du cinéma est très vivace, avec une quinzaine de salles en activité. Une “originalité” dans la sous-région, comme le note Antoine Yvernault, attaché audiovisuel régional à l’ambassade de France au Kenya. Il est courant de voir les queues s’allonger sur les trottoirs, autant pour les blockbusters américains et les films de Bollywood que pour la production nationale, qui remporte un vif succès (certains films éthiopiens peuvent rester deux à trois ans à l’affiche). « Les Éthiopiens se racontent leurs histoires, dans leur langue. Ils aiment se voir à l’écran. Il y a une volonté de se regarder, de s’écouter », analyse Maji-da Abdi, elle-même productrice, documentariste, membre du bureau de la Fédération panafricaine­ des cinéastes (Fepaci) et épouse du réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako.

À Addis, on est fier de rappeler que l’Éthiopie a été le premier pays africain à introduire le cinéma sur son sol. C’était en 1896. L’empereur Ménélik II venait d’importer le premier projecteur pour regarder un film sur les miracles de Jésus… Un an plus tard, la première salle de cinéma voyait le jour. L’édifice en pierre, toujours debout et en cours de rénovation par des entrepreneurs privés, a gardé son surnom de l’époque, “la maison du diable”. Il ressemble pourtant à une église, la croix en moins. « En Éthiopie, on a projeté des films avant d’en faire », résume Yared Shumete, 28 ans, à la tête d’Alatinos. Créée il y a quatre ans, cette association regroupe quelque 600 membres (dont la moitié de femmes) : cinéastes, comédiens, techniciens qui ont tous la trentaine… ou beaucoup moins. Un pendant moderne à l’Association des réalisateurs éthiopiens, tenante de la tradition et du 35 mm.

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Une école de cinéma en Ethiopie

Entretien d’Olivier Barlet avec Abraham Haïlé Biru

Directeur de la photo et réalisateur, Abraham Haïlé Biru dirige depuis 2007 la Blue Nile Academy à Addis Abeba, unique école de cinéma d’Afrique de l’Est.

Nous voici au 63ème édition du festival du film de Cannes. C’est la deuxième fois que vous venez ici ; vous étiez venu à quelle occasion la première fois ?

La première fois était avec l’équipe du film Abouna, réalisé par Mahmat-Saleh Haroun. Le film était sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs. J’étais invité par ARTE.

Cela vous fait quoi d’être à Cannes ? Qu’est-ce que vous emmène cette année ?

C’est tellement riche. Tout est si beau, les gens sont détendus, et l’éclairage est tellement magnifique. Nous subissons des coupures d’électricité tous les jours en Ethiopie, donc quand je vois tant de lumières, je me dis, ne pourrions-nous pas partager la lumière ? J’ai été invité par le ministère français des Affaires étrangères pour parler de mon école. C’est l’occasion de voir si je peux obtenir des soutiens ici.

Est-ce vraiment une bonne occasion de nouer des contacts internationaux pour soutenir le travail que vous effectuez en Ethiopie ?

Oui. C’est l’occasion de rencontrer des gens que vous ne croisez pas normalement. Quand je suis en Ethiopie, c’est très difficile pour moi de les contacter. C’est l’occasion d’expliquer ce que nous avons déjà et ce dont nous avons besoin. J’ai participé à un atelier sur l’enseignement. J’ai dit en gros que plutôt que de faire venir deux ou trois étudiants ici en France, ou en Europe, ça serait mieux d’envoyer un formateur en Ethiopie. Ils étaient d’accord ; c’est un point de vue valable. Ils ne connaissent rien à l’Afrique de l’Est, alors c’était bien qu’il y ait quelqu’un de présent qui pouvait expliquer la situation et les informer.

Outre votre école, votre activité principale est d’être directeur de la photographie. Quelle a été votre expérience en tant que chef opérateur en Afrique ? Quelles sont les difficultés auxquelles vous devez faire face sur les tournages ? Y a-t-il beaucoup d’occasions de travailler en Afrique de l’Est, ou devez-vous partir à l’étranger pour travailler en tant que chef opérateur ?

Il y a très, très peu d’occasions de travailler en Afrique de l’Est en 35 mm. Il y dix ans, nous avons tourné un film court avec le soutien des Sud-africains, mais c’est le seul ! En général, je pars travailler en Afrique du Sud, au Zimbabwe, ou en Afrique de l’Ouest, qui a des liens avec la France. Cela m’amène à travailler au Burkina Faso, au Tchad, au Niger. Je suis obligé de quitter ma région, d’aller au sud ou à l’ouest, et parfois en Afrique centrale.

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Maji-da Abdi : « Je crois au développement rapide du cinéma éthiopien »

Le premier festival de courts métrages “Images that matter”, vient de se terminer à Addis Abeba, en Ethiopie. Interview de sa directrice, Maji-da Abdi, qui est aussi réalisatrice et productrice.

Du 14 au 19 juin dernier, s’est tenu au Théâtre national d’Addis Abeba le premier festival de courts-métrages Images that matter. Au delà de la compétition, ouverte seulement aux réalisateurs d’Afrique de l’Est, le public a pu découvrir des courts du monde entier et les étudiants participer à des workshops avec des professionnels de l’image. Une première édition réussie, parrainée par l’actrice Liya Kebede, et qui a drainé plus de 10 000 personnes.

Comment est né le festival ?

Cet événement, j’en rêve depuis longtemps ! Ces dix dernières années, j’ai passé beaucoup de temps dans les festivals du monde entier. Il y a 7 ans, mon premier film a été présenté au Fespaco, mais je me suis sentie mise à l’écart car il n’était pas francophone… Je me suis retrouvée face à un certain monde du cinéma africain, qui ne s’intéressait pas à “nous”, aux Anglophones du continent. Avec “Images that matter”, j’ai voulu faire exister une autre Afrique. Pour que le festival se tienne cette année, il y a eu la combinaison de plusieurs choses : un timing parfait pour le pays, avec un engagement nouveau du ministre de la Culture éthiopien et une demande très forte des jeunes cinéastes. Ainsi que l’aide considérable apportée par Olivier Poivre d’Arvor et CulturesFrance. J’ai été bouleversée par la foule venue le jour de l’inauguration, alors qu’on est en pleine Coupe du monde. Il y a un vrai désir. Et puis, ce festival, c’est une histoire d’amour, grâce à des amis venus soutenir une vision, comme le réalisateur franco-marocain Daoud Aoulad Syad (le président du jury), la professeure éthio-américaine Salem Mekuria ou la monteuse tunisienne Nadia Ben Rachid. Ça rend l’aventure encore plus belle !

Quels sont ses objectifs ?

Montrer la production éthiopienne bien sûr, avec l’idée d’imposer ce rendez-vous annuellement pour dynamiser la production de films, comme le Fespaco l’a fait pour l’ Afrique de l’Ouest. A terme, j’espère pouvoir créer un marché du court-métrage ici. Mais c’est aussi important de montrer aux Ethiopiens ce qui se fait ailleurs, c’est pourquoi nous avons projeté des sélections de grands festivals comme Clermont-Ferrand, Tarifa, Melbourne, Sao Paulo… Les objectifs principaux étaient la rencontre, l’échange et ça a fonctionné ! Il y a aussi eu toute une partie formation car il n’y a pas vraiment de cursus cinéma en Ethiopie. Nous avons donc organisé des workshops pour donner aux jeunes cinéastes le goût de la formation et les motiver en leur montrant qu’ils peuvent s’améliorer avec peu de moyens. On a dû faire un choix drastique car on a reçu environ 100 demandes pour chaque classe ! Il y a une énergie folle ici, beaucoup de talent et de courage.

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Un jeune réalisateur éthiopien primé au festival de courts d’Addis Abeba

Le jeune réalisateur éthiopien Towfik Hussen a reçu samedi soir le premier prix du premier festival international de courts métrages d’Addis Abeba, pour son film Gareta. Le film raconte l’histoire de quatre petits camarades passionnés de football, terrorisés par un vieux gardien qui les empêche de jouer, jusqu’au jour où ils transportent la petite cahute de tôle dans laquelle il dort dans un cimetière.

Le Prix Dabol (lionceau en amharique) a été remis à M. Towfik par l’ex-top model d’origine somalienne Waris Dirié. Le prix du jury, présidé par le réalisateur marocain Daoud Aoulad Syad, a été decerné à la jeune Efrata Getachew pour son film A mother’s death is her rest, et le prix du public est revenu à la Britannique Charlotte Metcalf pour Welcome to womanhood.

Ce festival de courts métrages, une première en Afrique, au cours duquel plus d’une centaine d’œuvres ont été projetées en cinq jours, a été organisé par l’association “Images that matter”, dirigée par Maji-Da Abdi. Le festival vise à développer la production cinématographique en Afrique de l’Est mais aussi à augmenter le niveau d’éveil des jeunes Africains par le cinéma, selon les organisateurs.

Pour le réalisateur mauritanien Abderrahmane Sissako, « très peu de films se font en Afrique, et la production est quasiment inexistante à part quelques pays comme l’Egypte, le Maroc, l’Afrique du Sud ou le Nigeria ».

En Ethiopie, « les films produits localement dominent le marché des cinémas depuis deux ans », se félicite le vice-président de l’association des producteurs de films éthiopiens, Thomas Getachew. « Le nombre de spectateurs des films éthiopiens est passé de moins de 200 000 il y a sept ans à environ 2,7 millions », et « l’année dernière, 75 films ont été produits (en Ethiopie) et projetés contre seulement 194 au cours des six années précédentes », a-t-il ajouté.

Principalement financé par l’agence CultureFrance, et par les ambassades de France et d’Espagne en Ethiopie, ce festival proposait aussi une dizaine d’ateliers de formation pour les réalisateurs éthiopiens.

“Images that matter” a noué des partenariats avec le Festival de Cannes et avec les festivals de courts métrages de Melbourne, Sao Paulo et Clermont-Ferrand.

Source : Comme au cinéma, 20 juin 2010

Voir aussi :

L’Éthiopie initie son premier festival international de courts métrages
Premier festival international de court métrage du 14 au 19 juin à Addis Abeba
Maji-da Abdi : « Je crois au développement rapide du cinéma éthiopien »
Site du festival “Images that matter”

Production de plus de 70 films éthiopiens en 2009

Les réalisateurs éthiopiens ont produit 75 films au cours de l’année dernière attirant quelque 600 000 spectateurs, a annoncé l’Association éthiopienne des producteurs de films (EFPA).

Selon L’EFPA, le nombre de spectateurs de films locaux a augmenté pour atteindre 2,7 millions au cours des sept dernières années, l’Ethiopie étant le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique avec près de 80 millions de personnes.

Les salles de cinéma de la capitale Addis Abeba ont attiré environ 605 454 spectateurs pour différents films locaux, a précisé la même source.

Ces chiffres ont été publiés à l’occasion de la tenue du premier festival international de court-métrage d’Addis Abeba, initié par l’Association “Images that matters” (Des images qui comptent). Le festival d’Addis Abeba, sera marqué par la projection de 100 courts-métrage et l’organisation d’une compétition destinée aux réalisateurs des pays de l’Afrique de l’Est à savoir l’Ethiopie, le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, la Somalie, l’Erythrée, Djibouti, le Soudan, le Rwanda et le Burundi. La compétition récompensera le meilleur court métrage d’Afrique de l’Est, avec comme prix un stage de dix jours à Trouville (France), où se tient le Festival Off Courts.

Le jury du festival, présidé par le producteur mozambicain Pedro Pimenta, est composé, entre autres, du réalisateur marocain Daoud Aoulad Syad, du professeur en art, Salem Mekuria (éthio-américain) et du Directeur de production, Nadia Ben Rachid. Tourné vers les cinéastes professionnels, le festival impulsera des ateliers avec la participation des différents acteurs de la production cinématographique (producteurs, metteurs en scène, éditeurs, scripteurs).

Source : Au fait, 17 juin 2010

Premier festival international de court métrage du 14 au 19 juin à Addis Abeba

La capitale éthiopienne, Addis Abeba abritera son premier festival international de court-métrage du 14 au 19 juin à l’initiative de l’Association “Images that matter” (Des images qui comptent).

Cet évènement cinématographique sera marqué par la projection de 100 courts-métrage et l’organisation d’une compétition destinée aux réalisateurs des pays de l’Afrique de l’Est à savoir l’Ethiopie, le Kenya, Tanzanie, Ouganda, Somalie, Erythrée, Djibouti, Soudan, Rwanda et le Burundi.

La compétition récompensera le meilleur court métrage d’Afrique de l’Est, avec comme prix un stage de dix jours à Trouville (France), où se tient le Festival Off Courts.

Tourné vers les cinéastes professionnels, le festival impulsera des ateliers avec la participation des différents acteurs de la production cinématographique (producteurs, metteurs en scène, éditeurs, scripteurs…),

Ce festival sera organisé en partenariat avec l’Agence Culture France, opérateur du ministère français des Affaires étrangères au service de son action culturelle extérieure.

Source : Casafree, 13 juin 2010

Voir aussi :

L’Éthiopie initie son premier festival international de courts métrages
Un jeune réalisateur éthiopien primé au festival de courts d’Addis Abeba
Maji-da Abdi : « Je crois au développement rapide du cinéma éthiopien »
Site du festival “Images that matter”

Vidéos : Teza de Haïlé Gerima

Entretien avec Haïlé Gerima

Extrait du film Teza (1)

Extrait du film Teza (2)

Extrait du film Teza (3)

Extrait du film Teza (4)

Voir aussi :

Teza : Une fresque signée Haïlé Gerima sur les tourments de l’Ethiopie
Teza : L’Ethiopie de Charybde en Scylla
Haïlé Gerima : La nostalgie de l’exilé à l’épreuve de l’histoire

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