Archives de la catégorie 'Région Afar'

REGION AFAR : Sommaire

LA RÉGION AFAR + +

LA ZONE ADMINISTRATIVE 1 +

Le woreda Afambo

Le lac Abbé + + +

Le lac Afambo +

Le mont Dama Ali

Le woreda Assaïta

Assaïta + +

Le woreda Chifra

Chifra

Le woreda Dubti

Semera + +

Le woreda Elidar

Elidar (Dobi) +

Diche Oto

Le woreda Kori

Le woreda Milé

LA ZONE ADMINISTRATIVE 2 +

Le woreda Abala

Abala (Shiket) +

Le woreda Afdera

Le lac Afdera + +

Le woreda Berahle

Le woreda Dallol

Dallol + + + +

Le woreda Erebti

Le woreda Koneba

Le woreda Megale

LA ZONE ADMINISTRATIVE 3 +

Le woreda Amibara

Le woreda Argoba Liyu

Le woreda Awash Fentalé

Awash +

Le woreda Bure Mudaytu

Le woreda Dulecha

Le woreda Gewane

Gewane +

LA ZONE ADMINISTRATIVE 4 +

Le woreda Aura

Le woreda Ewa

Le woreda Gulina

Le woreda Teru

Le woreda Yalo

LA ZONE ADMINISTRATIVE 5 +

Le woreda Dalifage

Le woreda Dewe

Le woreda Hadele Ele

Le woreda Simurobi Gele’alo

Le woreda Telalak

Découverte d’un pied d’hominidé dans la région Afar

par Gaëlle Laleix

Ecouter le reportage

Pied, Hominidé, Ethiopie, Afar, DécouverteUne équipe de paléontologues éthio-américaine a découvert les fossiles d’un pied, vieux de plus de 3,4 millions d’années. La découverte remonte à 2009, dans la région Afar, au nord-est de l’Ethiopie, mais les scientifiques ne l’ont dévoilé que le mois dernier. Ce pied, appartenant à une espèce d’hominidé, c’est-à-dire préhumaine, serait une révolution dans le monde de la paléontologie. L’espèce de Lucie, la mère des hommes, n’aurait pas été seule à cette période.

Source : RFI, 14 avril 2012

En Ethiopie, un groupe dissident revendique l’enlèvement de plusieurs étrangers

En Ethiopie, le Front uni révolutionnaire démocratique Afar (ARDUF) a déclaré détenir les deux touristes allemands retenus en otage, depuis le lundi 16 janvier 2012. Ils seraient sains et saufs.

Le groupe dissident a revendiqué l’enlèvement dans un communiqué posté sur plusieurs sites d’opposition éthiopiens. Un groupe de 22 touristes avait été attaqué en région Afar, cette région du nord-est de l’Ethiopie, frontalière avec l’Erythrée, faisant cinq morts et plusieurs blessés. Le gouvernement avait quant à lui accusé des terroristes venus de l’Erythrée. Selon l’ARDUF, les militaires éthiopiens seraient responsables de la mort des touristes.

« Les ressortissants européens ont été tués par les soldats éthiopiens qui les accompagnaient », déclare le mouvement ARDUF. Selon les rebelles, le combat aurait commencé par une attaque des militaires éthiopiens contre une de leur patrouille.

Pourtant la version d’une des victimes, blessée dans le combat diffère. Selon elle, le groupe dormait dans des huttes en haut du volcan Erta Alé, quand vers 3 heures du matin, les attaquants ont fait irruption. A peine les touristes étaient sortis de leurs logements qu’on leur tirait dessus avec des fusils AK47. Les rescapés ont organisé leur évacuation seuls. Ils ont descendu le volcan à pied pendant plus de 12h, portant des brancards de fortune pour retrouver les secours éthiopiens le lendemain matin seulement.

L’ARDUF était déjà à l’origine d’un kidnapping de touristes en 2007. Les otages avaient été relâchés au bout de 13 jours en Erythrée. D’ordinaire il n’est pas dans l’usage des rebelles de pratiquer des assassinats sommaires. Dans la région Afar, il se murmure toujours que les agresseurs viennent d’Erythrée. Quant au gouvernement éthiopien, il ne commente pas ces revendications.

Source : RFI, 24 janvier 2012

L’industrie touristique éthiopienne touchée par le meurtre de cinq Européens

Cinq touristes européens ont été tués ce lundi 16 janvier 2011 en Ethiopie dans la région Afar, dans le nord-est du pays. Deux autres étrangers ont été enlevés, ainsi que trois Ethiopiens. Ces touristes étaient de nationalité allemande, autrichienne et hongroise. Deux Belges ont également été blessés. Le groupe de vingt-deux vacanciers se trouvait vers le volcan Erta Alé, une étape classique des circuits dans l’Afar. Cette attaque porte un coup sévère à l’industrie touristique éthiopienne encore balbutiante mais sur laquelle mise le gouvernement pour développer le pays.

Danakil, Somali, Ethiopie, EthiopiaPour l’heure, le tourisme ne représente que 5,5 % du PIB éthiopien. Cinq cent mille touristes ont visité l’Ethiopie en 2010 et d’ici 2020, le pays espère en recevoir le double. L’Ethiopie a plus de quatre-vingts ethnies différentes, une richesse culturelle immense mais aussi une faiblesse politique qui coûte chère au secteur.

En Afar au nord-est du pays, en Ogaden à l’est, en Omo au sud, beaucoup de tribus refusent l’autorité du pouvoir central et se rebellent avec violence. En 2004, un touriste français avait disparu en Afar sans laisser de trace, en 2007 cinq touristes européens y avaient été enlevés.

Voyager dans ces régions devient donc une affaire de têtes brûlées, mais aux portefeuilles bien garnis, car pour voir le désert du Danakil par exemple, il faut louer deux 4×4, un guide, des gardes armés, le tout pour 800 à 1 200 dollars. « Nous avons déjà peu de clients et maintenant nous devons annuler tous nos voyages pour l’Afar car les gens ont peur », explique Omer Tadesse de l’agence de voyage Foot print.

Le gouvernement a l’intention de gagner près de 370 millions de dollars par an grâce au tourisme d’ici 2014 et ne compte pas laisser ces ethnies rebelles l’en empêcher, quitte à user de la force.

Source : RFI, 19 janvier 2012

Cinq touristes européens tués et deux autres enlevés

Cinq Européens ont été tués et deux autres ont été enlevés dans une attaque contre un groupe de touristes dans le nord-est de l’Ethiopie, ont annoncé mercredi des responsables éthiopien et européens.

Afar, Ethiopie, Ethiopia

L’Ethiopie a accusé l’Erythrée voisine d’être derrière cette agression qui s’est produite dans la nuit de lundi à mardi, ce que l’Erythrée a formellement démenti.

Selon des informations recoupées auprès de capitales européennes, les victimes sont allemandes, hongroises et autrichienne. « Au total, cinq personnes sont mortes, deux citoyens allemands, deux hongrois et un autrichien », a déclaré Peter Szijjarti, porte-parole du bureau du Premier ministre hongrois Viktor Orban, se fondant sur des informations d’Interpol.

Le porte-parole du gouvernement éthiopien, Bereket Simon, avait affirmé qu’un Italien et un Belge figuraient parmi les personnes décédées, ce que Bruxelles a démenti. La Belgique déplore toutefois un blessé, qui, avec un autre blessé britannique, a été transporté par hélicoptère dans une ville du nord éthiopien. Selon un porte-parole du ministère belge des Affaires étrangères, Michel Malherbe, leur vie ne serait pas en danger.

Selon M. Bereket, quatre autres personnes – deux étrangers et deux Ethiopiens – ont été kidnappées lors de l’attaque. Selon le porte-parole hongrois, les deux étrangers seraient allemands.

Accusations réciproques

Le porte-parole éthiopien a imputé l’attaque à « des groupes terroristes entraînés et armés par le gouvernement érythréen ». Selon lui, ils auraient « passé la frontière pour attaquer » les touristes, dans une volonté de marquer le coup avant un sommet de l’Union africaine (UA) en fin de semaine prochaine à Addis Abeba. L’Ethiopie avait déjà accusé l’Erythrée d’avoir tenté d’orchestrer une attaque contre un sommet de l’UA en janvier 2011.

« L’Ethiopie se réserve le droit de prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité de ses frontières », a poursuivi M. Bereket. « L’Ethiopie réclame que l’ONU et d’autres organismes internationaux prennent des mesures appropriées pour assurer la sécurité dans la Corne de l’Afrique », a-t-il ajouté.

L’Erythrée a immédiatement rétorqué qu’elle « n’avait jamais soutenu et ne (soutiendrait) jamais ce genre d’événement ». « C’est devenu une habitude pour le gouvernement éthiopien d’accuser l’Erythrée de tout ce qui se passe à l’intérieur de l’Ethiopie », a dénoncé le représentant d’Asmara auprès de l’Union africaine, Girma Asmerom.

L’Erythrée n’a obtenu son indépendance de l’Ethiopie qu’en 1993, après 30 ans de guerre. Entre 1998 et 2000, un conflit armé entre Asmara et Addis Abeba avait encore fait au moins 70 000 morts. Il portait sur des questions frontalières toujours non résolues à ce jour, et les deux capitales continuent de s’accuser mutuellement de soutenir des groupes rebelles sur leur territoire respectif.

L’attaque de lundi a été perpétrée dans la région Afar, impressionnante avec ses paysages désertiques et volcaniques et ses lacs de sel. Selon le porte-parole éthiopien, le groupe de touristes visitait d’ailleurs le site du volcan Erta Alé.

L’Afar, d’une superficie d’environ 160 000 km² et qui s’étend de la mer Rouge aux pentes des hauts plateaux éthiopiens, est cependant considérée comme peu sûre du fait de la présence de groupes armés et de nomades se livrant fréquemment à des actes de banditisme. En 2004, un touriste français avait disparu sans laisser de traces dans la région. En mars 2007, cinq touristes européens, dont une Française, y avaient encore été enlevés, puis libérés, par un groupe de rebelles.

Source : AFP, 18 janvier 2012

Ecouter l’interview de Gérard Prunier, ancien directeur du Centre français d’études éthiopiennes

Photo satellite de Semera


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Voir aussi :

Semera
Album photo de Semera

Semera

(Autres noms : Semara, Samara, Semira, Semra)

Semera (11°47′N, 41°0′E) est une nouvelle ville qui se situe dans la région Afar d’Ethiopie (zone administrative 1woreda Dubti). Construite à 350 km d’Awash, sur la route Awash-Assab, elle est destinée à remplacer Assaïta en tant que capitale de la région Afar.

Cette ville ne présente aucun intérêt touristique particulier. Au milieu d’une étendue désespérément plane, dépourvue de verdure, poussent les bâtiments “modernes” des futurs bureaux administratifs.

DÉMOGRAPHIE

Selon les estimations de 2005 de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA), Semera compte 833 habitants (702 hommes et 131 femmes).

PRATIQUE

Le Bureau du tourisme (tel : (03) 66 00 05) est ouvert 7 h à 12 h et de 15 h à 18 h. C’est là que vous devrez vous acquitter de la taxe de 100 birr qui vous donne droit à la visite des sites de la région pour la durée de votre séjour.

TRANSPORTS

La ville étant encore très mal desservie, c’est à Logya qu’il faut aller chercher les transports vers Assaïta (12 birr – 2 h).

Sources : Wikipedia
Le Petit Futé : Ethiopie (Edition 2005/2006)

Voir aussi :

Album photo de Semera
Photo satellite de Semera

Album photo : Assaïta

Voir aussi :

Assaïta
Photo satellite d’Assaïta

Assaïta

(Autres noms : Assayta, Asaita, Asayita)

Assaïta (11°34′N, 41°26′E) est une ville du nord-est de l’Ethiopie qui se situe à 300 m d’altitude et à 650 km (deux jours de voiture) d’Addis Abeba, dans la région Afar (zone administrative 1woreda Assaïta).

Assaïta, Assayta, Asaita, Asayita, Afar, Ethiopie, Ethiopia

L’emplacement d’Assaïta s’explique par l’oasis que constituent les rives de l’Awash qui, avant de se jeter dans les lacs environnants, se séparent ici en plusieurs branches et irriguent les seules terres cultivables dans cet environnement hostile.

Assaïta, Assayta, Asaita, Asayita, Carte, Map, Afar, Ethiopie, EthiopiaJusqu’au régime du Derg, Assaïta était le centre du sultanat d’Aoussa, dont l’autorité s’est longtemps exercée sur la région. Aujourd’hui, elle est la capitale de la région Afar. Cependant, dans la nouvelle structure fédérale du pays, Assaïta s’est retrouvée excentrée, isolée dans un cul-de-sac, à 50 km à l’écart de la route principale Awash-Assab qui mène à Djibouti. La ville de Semera, qui est encore en construction mais idéalement placée sur cette route, deviendra probablement la nouvelle capitale régionale.

La ville jouit d’une atmosphère très orientale : les ruelles serpentent entre les petites maisons basses, colorées de bleu et de vert. Les boutiques sont nombreuses, la place du marché est vaste et la vieille mosquée dresse son fier minaret. La ville accueille un marché très coloré le mardi où se retrouvent Afar nomades ou sédentarisés et originaires des hauts plateaux installés dans la ville. Un marché de moindre importance se tient le mercredi où se vendent essentiellement légumes, céréales et épices. Quelques auberges spartiates et un hôpital, dont le personnel est compétent et dévoué, s’ajoutent à la station d’essence et à la police.

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Photo satellite d’Assaïta


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Assaïta
Album photo d’Assaïta

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