Contravention commise, plaque minéralogique enlevée

Les automobilistes enfreignant le code de la route en Ethiopie voient leur plaque minéralogique enlevée par la police locale, une méthode qui ne laisse aucune chance au contrevenant d’échapper au paiement de l’amende.

Addis Abeba, Circulation, Traffic, Voitures, Automobiles, CarsPartout dans les boulevards et rues de la capitale éthiopienne Addis Abeba, les agents de police se baladent avec les plaques minéralogiques qu’ils ont déboulonnées des voitures dont les propriétaires ont commis des contraventions.

En fin de journée, ces plaques sont déposées aux commissariats de police relevant de l’arrondissement où l’agent de police exerce, en attendant que le contrevenant s’acquitte du montant de l’amende qui varie entre 80 et 160 Birr selon la constatation de l’agent verbalisateur.

Le règlement immédiat entre les mains de l’agent verbalisateur de l’amende forfaitaire minorée est interdit, le contrevenant étant dans l’obligation de se rendre au poste de police pour s’acquitter de la totalité la pénalité.

L’Ethiopie, un des pays les plus pauvres du monde, compte chaque année plus de 2 500 morts dans les accidents de la route, faisant de l’insécurité routière un fléau national bien que le parc autos soit très faible.

Les causes de cette hécatombe restent liées à des facteurs humains et techniques, mais aussi à l’état déplorable du réseau routier. Le non respect du code de la route conjugué à l’état vétuste des véhicules sont autant de facteurs à l’origine d’un drame quotidien qui ne fait que s’aggraver.

Source : Aufait Maroc, 13 avril 2011

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