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La construction d'un grand barrage sur le Nil sera "bénéfique" pour les pays en aval | Toi qui viens d'Ethiopie...

La construction d’un grand barrage sur le Nil sera “bénéfique” pour les pays en aval


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Le vice-premier ministre éthiopien et ministre des Affaires étrangères, Dessalegn Hailemariam a affirmé que la construction par son pays d’un grand barrage sur le Nil sera « bénéfique » pour les pays en aval de ce fleuve.

« Les pays en aval du Nil, notamment l’Egypte et le Soudan, tireront profit du Grand barrage du millénaire que l’Ethiopie compte construire sur le Nil bleu », a-t-il assuré lors d’une conférence de presse avec les médias étrangers accrédités en Ethiopie.

L’Ethiopie a lancé courant de ce mois les travaux pour la construction d’un grand barrage hydroélectrique d’une puissance électrique de 5 250 MW.

Baptisé le “barrage du millénaire”, cet ouvrage, dont le coût est de 4,8 milliards de dollars (80 milliards de birr), sera financé entièrement par le gouvernement éthiopien.

Le chef de la diplomatie éthiopienne a précisé que la construction de ce barrage aidera à prévenir les inondations et à augmenter la production d’énergie électrique. Elle permettra également de réduire l’évaporation de l’eau dans les barrages d’Assouan en Egypte et de Djebel Aulia au Soudan.

Il a souligné « la nécessité pour le Soudan et l’Egypte de contribuer à la réussite de ce projet qui ne portera pas atteinte aux quotas des eaux du Nil des pays en aval ». « Aucun préjudice aux intérêts de l’Egypte ne se produira de la construction de ce barrage », a-t-il encore assuré.

L’Ethiopie, l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie, le Kenya et le Burundi ont signé un accord sur le partage des eaux du Nil (CFA), vivement contesté par l’Egypte et le Soudan qui y voient une atteinte à leurs « droits historiques » sur ce fleuve.

Ce nouvel accord est destiné à revenir sur deux traités précédents datant de l’époque coloniale (1929 et 1959) et accordant à l’Egypte (55,5 milliards de m3) et au Soudan (18,5 milliards de m3), soit 87 % au total du débit du Nil.

L’Egypte et le Soudan demandent la préservation de leurs revendications historiques, alors que les autres pays souhaitent l’amendement de l’accord de 1929 signé entre l’Egypte et la Grande-Bretagne signataire au nom de ses colonies africaines arrosées par le Nil, qui accordait au Caire un droit de veto sur les projets construits en amont.

Concernant les relations entre l’Ethiopie et l’Egypte, le ministre éthiopien a souligné qu’un « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays s’ouvrira avec la prochaine visite du Premier ministre égyptien, Issam Charaf à Addis Abeba.

« Cette visite ouvrira un nouveau chapitre dans les relations entre les deux pays et nous permettra de développer la coopération dans plusieurs domaines et de travailler ensemble pour notre intérêt commun », a-t-il dit.

Source : Aufait Maroc, 22 avril 2011

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