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Chine | Toi qui viens d'Ethiopie... - Part 2

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Les rebelles de l’Ogaden libèrent leurs sept otages chinois


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Les sept otages chinois détenus depuis le 24 avril par un groupe séparatiste éthiopien dans l’Ogaden (est de l’Ethiopie) ont été libérés dimanche sous les auspices du Comité international de la Croix-rouge (CICR), ont indiqué le gouvernement éthiopien et les ravisseurs.

« Sept Chinois et deux Ethiopiens travaillant dans l’exploration pétrolière, qui avaient été kidnappés par l’auto-proclamé Front national de libération de l’Ogaden (ONLF), ont été libérés aujourd’hui (dimanche) dans l’après-midi », a indiqué le ministère éthiopien de l’Information dans un communiqué.

Un porte-parole de l’ONLF contacté à Londres, Abderahmane Mahdi, avait auparavant annoncé à l’AFP que les neufs otages avaient été remis au CICR.

« Les sept Chinois, ainsi qu’un Somali de la région de l’Ogaden et un Ethiopien qui travaillaient pour les Chinois, ont été remis au CICR. Ils sont en bonne santé », avait déclaré par téléphone M. Mahdi.

Les neuf civils « ont été libérés à 14h30 heure locale (11h30 GMT) sous les auspices du CICR », a indiqué le Comité international de la Croix-rouge dans un communiqué. Ils « se portent bien vu les circonstances », a précisé le porte-parole du CICR à Addis Abeba, Patrick Mégevand.

Ils avaient été capturés lors de l’attaque meurtrière mardi à l’aube d’une installation pétrolière opérée par la compagnie pétrolière Zhongyuan Petroleum Exploration Bureau, une filiale de la China Petroleum and Chemical Corp (Sinopec).

L’ONLF avait immédiatement revendiqué cette attaque contre ce site d’exploration pétrolière qui a coûté la vie à 9 employés chinois et à 68 ouvriers éthiopiens.

Le CICR a expliqué que les otages lui avaient été remis « dans le sud-ouest de l’Ethiopie par l’ONLF ». « Le CICR a facilité la libération et le retour en toute sécurité de ces personnes jusqu’à Degehabur (principale ville de la région, ndlr) où elles ont été reçues par des représentants des autorités éthiopiennes et où elles doivent passer la nuit », a ajouté l’organisation.

« Demain (elles) se rendront avec des représentants des autorités éthiopiennes et chinoises à Addis Abeba », conclut le communiqué du CICR.

C’est « à la demande des autorités éthiopiennes, chinoises et des séparatistes que nous avons facilité la libération de ces personnes », a précisé à l’AFP M. Mégevand.

Addis Abeba avait auparavant expliqué que la libération des otages avait été « obtenue par les efforts conjoints d’autorités traditionnelles de l’éthnie Somali et du CICR ».

« Un cessez-le-feu a été mis en place entre nous et l’armée éthiopienne depuis hier (samedi) minuit jusqu’à aujourd’hui (dimanche) minuit pour faciliter la libération » des otages, a indiqué de son côté le porte-parole de l’ONLF confirmant que le CICR avait « fait la médiation entre toutes les parties ».

Vendredi, un haut responsable éthiopien avait affirmé que l’armée éthiopienne encerclait trois caches présumées des rebelles séparatistes. Ceux-ci avaient prévenu qu’ils « résisteraient » à toute tentative de libération par la force.

Dans des communiqués envoyés après l’attaque de mardi, l’ONLF avait dit souhaiter remettre « le plus vite possible » les travailleurs chinois au CICR « sans contrepartie ».

Dans une « lettre ouverte » adressée aux autorités chinoises, l’ONLF avait aussi affirmé que « les citoyens chinois n’étaient pas la cible de (leur) attaque ».

Les rebelles ont appelé Pékin « à cesser toute coopération avec le gouvernement éthiopien dans la région en matière de prospection pétrolière, jusqu’à ce qu’il y ait une forme de gouvernement autonome légitime en Ogaden ».

L’ONLF refuse que des compagnies pétrolières s’installent dans l’Ogaden et demande, depuis sa création en 1984, l’autonomie de cette région située le long de la frontière avec la Somalie, pays en guerre civile depuis seize ans où l’armée éthiopienne intervient depuis fin 2006.

Source : Jeune Afrique, 29 avril 2007

Otages chinois : L’armée a repéré les caches des rebelles


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L’armée éthiopienne semblait vendredi resserrer son étau autour des rebelles séparatistes de l’Ogaden qui détiennent depuis mardi sept employés chinois qu’ils affirment vouloir remettre « le plus vite possible » au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

Un haut responsable éthiopien a affirmé à l’AFP que l’armée encerclait trois caches présumées des rebelles où pourraient être détenus les ressortissants chinois.

« Pour le moment, nous avons encerclé des zones où nous soupçonnons que se trouvent les terroristes. Il y en a trois qui, selon nous, sont utilisées par les terroristes », a-t-il indiqué sous couvert de l’anonymat.

« Nos responsables de la sécurité suivent la situation très attentivement et prennent toutes les mesures nécessaires » pour libérer les otages, a-t-il ajouté.

Les sept employés chinois ont été capturés lors de l’attaque mardi à l’aube d’une installation pétrolière exploitée par la compagnie pétrolière Zhongyuan Petroleum Exploration Bureau, filiale de la China Petroleum and Chemical Corp (Sinopec). 68 Ethiopiens et neuf ressortissants chinois ont été tués lors de cette attaque.

Le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF) a revendiqué l’offensive, a indiqué que les otages allaient bien et précisé qu’il souhaitait les remettre le « plus vite possible » au CICR, qui a toutefois a indiqué ne pas avoir été contacté par les rebelles.

A plusieurs reprises, les rebelles ont mis en garde les autorités contre une tentative de libération par la force, assurant qu’ils « résisteront à toute attaque » et qu’une telle offensive mettrait en danger la vie des otages.

Dans une « lettre ouverte » adressée vendredi aux autorités chinoises, l’ONLF affirme que « les citoyens chinois n’étaient pas la cible de notre attaque et leur décès a été provoqué par l’explosion de munitions pendant la bataille. (…) Leur décès est le résultat malheureux et non intentionnel de la guerre ».

Les otages « rejoindront leurs familles dès que cela sera possible et de façon aussi sécurisée que possible », ajoute le communiqué.

L’ONLF dit « ne poser aucune condition » à cette libération, affirmant que les sept ouvriers « ont été exfiltrés du champ de bataille pour leur propre sécurité ».

Les rebelles ont également appelé Pékin « à cesser toute coopération avec le gouvernement éthiopien dans la région de prospection pétrolière jusqu’à ce qu’il y ait une forme de gouvernement autonome légitime en Ogaden ».

L’ONLF refuse que des compagnies pétrolières s’installent dans l’Ogaden et demande, depuis sa création en 1984, l’autonomie de cette région située le long de la frontière avec la Somalie, pays en guerre civile depuis seize ans où l’armée éthiopienne intervient depuis fin 2006.

Le gouvernement chinois – qui a envoyé une délégation à Addis Abeba reçue jeudi soir par le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi – a fait savoir qu’il n’a pas l’intention de changer de politique énergétique en Afrique en dépit des récentes attaques contre ses intérêts sur ce continent.

Fin 2005, la Chine était impliquée dans 27 projets pétroliers ou gaziers dans 14 pays africains, et ces investissements se sont encore accrus en 2006.

Ces derniers mois, les intérêts chinois en Afrique ont été plusieurs fois la cible de violences, particulièrement au Nigeria.

Source : Jeune Afrique, 27 avril 2007

Les rebelles de l’Ogaden disent vouloir libérer les otages chinois


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Les rebelles du Front national de libération de l’Ogaden (ONLF) ont affirmé jeudi souhaiter libérer au plus tôt les sept Chinois enlevés dans l’est de l’Ethiopie, en mettant en garde le gouvernement d’Addis Abeba contre toute opération militaire.

De leur côté, les autorités éthiopiennes ont réitéré leur volonté « de poursuivre ces individus (les rebelles). L’opération de sauvetage est déjà en cours », a déclaré le porte-parole du ministère éthiopien de l’Information, Zemedkum Tekle, sans préciser la nature de cette opération.

« Nous utiliserons tous les mécanismes appropriés pour assurer la libération des Chinois sains et saufs. Nous avons nos propres moyens, je ne peux pas en dire plus », a-t-il ajouté sans écarter la possibilité d’une option militaire.

Les sept Chinois, enlevés mardi lors de l’attaque meurtrière d’un site d’exploration pétrolière revendiquée par l’ONLF, « vont très bien », a déclaré un porte-parole du groupe rebelle, Abderahmane Mahdi, joint par téléphone à Londres.

« Nous avons l’intention de les remettre au Comité international de la Croix rouge (CICR), nous le ferons le plus vite possible, dès que les dispositions adéquates auront été prises avec le CICR », a-t-il ajouté.

Toutefois, le CICR a indiqué jeudi ne pas avoir été contacté par l’ONLF. « Jusqu’ici, nous n’avons pas été approchés ou contactés », a dit une porte-parole du CICR, Anna Shaaf.

Selon l’ONLF, « c’est une situation très complexe parce que les Ethiopiens peuvent saisir toutes les occasions pour les tuer et nous accuser ensuite ». La libération des Chinois « est une opération très délicate, parce que l’Ogaden est une zone de combats », a relevé le porte-parole.

L’attaque lors de laquelle les Chinois ont été enlevés visait une installation pétrolière opérée par la compagnie chinoise Zhongyuan Petroleum Exploration Bureau, une filiale de la China Petroleum and Chemical Corp (Sinopec).

Elle a fait, selon les autorités éthiopiennes, 77 tués, 9 Chinois et 68 Ethiopiens.

« Nous espérons qu’ils seront libérés bientôt. Il y a de bons signes, mais je ne peux en dire plus », a déclaré jeudi Sun Qing, porte-parole de l’ambassade de Chine à Addis Abeba.

Les corps des neuf ressortissants chinois tués dans l’attaque ont été ramenés mercredi à Addis Abeba, et reposent dans un hôpital de la capitale, en attendant la décision des familles (de rapatrier les corps ou les inhumer en Ethiopie), a-t-elle expliqué.

Les autorités éthiopiennes ont lancé des recherches dans l’Ogaden pour « retrouver les combattants de l’ONLF et les traduire en justice » et libérer les otages, selon les médias d’Etat éthiopiens.

Le porte-parole de la police fédérale éthiopienne, Demsash Hailu, a simplement indiqué que « le ministre de la Défense, Kuma Demekssa, est sur place pour diriger les enquêtes ».

M. Mahdi a averti que son mouvement « résistera à toutes tentative de l’armée éthiopienne de libérer les Chinois par la force. Cela serait très dangereux pour la vie de ces hommes et cela n’aurait pas de sens puisque nous voulons les libérer ».

Le gouvernement chinois a fait savoir jeudi qu’il n’a pas l’intention de changer de politique énergétique en Afrique en dépit des récentes attaques contre des intérêts chinois sur ce continent.

L’ONLF refuse que des compagnies pétrolières s’installent dans l’Ogaden et demande l’autonomie de cette région située le long de la frontière avec la Somalie.

Source : TV5 Monde, 26 avril 2007

Attaque rebelle mortelle contre une compagnie chinoise


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par Habibou Bangré

Les autorités éthiopiennes accusent l’Erythrée et promet de poursuivre les coupables.

65 Ethiopiens et 9 Chinois ont été tués, mardi matin, dans l’Est de l’Ethiopie, lors d’une attaque revendiquée par le Front national de libération de l’Ogaden (ONLF). Addis Abeba, qui a ordonné un renforcement de la sécurité, a accusé l’Erythrée de soutenir les rebelles et promis de poursuivre les meurtriers, qui auraient procédé à plusieurs kidnappings.

La colère est vive dans les hautes sphères éthiopiennes et chinoises après l’attaque qui a endeuillé, mardi, l’Est de l’Ethiopie. Vers cinq heures du matin, heure locale, un groupe de quelque 200 hommes armés a attaqué une filiale de la compagnie China Petroleum & Chemical Corporation installée à Abole, dans la région Somali. Les rebelles du Front national de libération de l’Ogaden, qui ont revendiqué l’assaut mardi soir, se sont heurtés à une centaine de soldats chargés d’assurer la protection du site.

L’Erythrée mise en cause

Le bilan est lourd : 65 Ethiopiens et 9 Chinois tués. Le ministère éthiopien de l’Information a ajouté dans une déclaration qu’ils « ont aussi kidnappé des civils chinois et éthiopiens – sept en tout ». L’agence d’information chinoise Xinhua indique pour sa part que « les assaillants ont (…) enlevé 37 ressortissants chinois et plus de 120 employés éthiopiens » après avoir affronté les gardes du site. Quant à l’installation pétrolière, elle est « complètement détruite », assure l’ONLF sur son site.

Le ministère éthiopien de l’Information a condamné ce qu’elle qualifie d’« embuscade de lâcheté » et accuse l’Eythrée d’en être responsable. Il estime en effet que le mouvement indépendantiste, créé en 1984, est « un groupe terroriste qui appartient au front de destruction dirigé par le gouvernement érythréen ». Un gouvernement qui, selon lui, ne supporterait pas de voir son voisin se développer et attirer des investissements directs. Le premier ministre, Meles Zenawi, a ordonné un renforcement militaire dans la région, qui comprend notamment l’envoi d’hélicoptères.

Le silence des Nations Unies décrié

Une nouvelle qui pourrait un peu rassurer la Chine, qui « condamne énergiquement cette atroce attaque armée » et a demandé à l’Ethiopie de prendre des mesures pour assurer la sécurité du personnel et de ses propriétés. Une requête qui permettra peut-être de contrer l’ONLF, qui n’en est pas à sa première agression et avait déjà lancé des menaces contre les investisseurs étrangers par le passé.

L’Ethiopie est en colère contre l’ONLF, contre l’Erythrée et les Nations Unies. « Nous n’avons pas vu les Nations Unies prendre les mesures qu’elle doit concernant son membre, le gouvernement érythréen, qui s’égare. La moindre des choses que l’ONU aurait dû faire pour arrêter ce gouvernement voyou et le punir de ces actions de destruction aurait été de le censurer ». Ne pouvant réparer le mal causé, l’Ethiopie a promis de poursuivre et juger les responsables des tueries.

Source : Afrik.com, 25 avril 2007

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