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Commerce équitable | Toi qui viens d'Ethiopie...

Archives du mot-clé 'Commerce équitable'

Ecopia, une entreprise sociale aux revenus équitablement partagés


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par Grégoire Pourtier

Travailleurs, Ecopia, Ethiopie, Ethiopia

Ecouter le reportage

En Ethiopie, l’agriculture compte pour 50 % du produit intérieur brut (PIB) et constitue donc la base de l’économie mais aussi du quotidien d’une population à 80 % rurale. Le pays n’est pourtant toujours pas à l’abri d’une famine, notamment pour des raisons climatiques, par manque d’infrastructures ou à cause de la surpopulation. Alors que tous ces problèmes de fonds ne sont pas réglés dans l’immédiat, une petite société essaie d’optimiser les ressources agricoles et leur distribution. Ecopia a ainsi choisi d’impliquer concrètement des paysans de tout le pays, et se veut donc une entreprise sociale aux revenus équitablement partagés.

Source : RFI, 10 avril 2013

Voir aussi :

Site de la société Ecopia

Avec le Projet Boswellia, sauver l’encens d’Ethiopie


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Avec l’encens solidaire du Projet Boswellia, Julien Charbonnier espère sauver une ressource naturelle en voie de disparition, tout en garantissant aux communautés chrétiennes de la région Tigré, en Ethiopie, des revenus et des conditions de travail justes. Il lance un appel aux diocèses français.

Julien CharbonnierJulien Charbonnier, 26 ans, est fier de présenter l’encens du Projet Boswellia. Ces petits amas résineux et irréguliers, offerts par les mages à Jésus qui vient de naître, ont pris une place considérable dans sa vie depuis novembre 2011.

Un voyage en Afrique aura été déterminant pour que ce diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Toulouse comprenne ce qui l’intéresse vraiment : « la recherche et la gestion de la forêt ». Un cas retient alors son attention, celui de la surexploitation du Boswellia papyrifera au Nord de l’Ethiopie.

Entaillé, le tronc de cet arbre souple, à l’écorce qui pèle, “pleure” une résine laiteuse. Séchée à l’abri de la lumière, celle-ci donnera l’encens qui parfume nos églises lorsqu’entre en scène le thuriféraire balançant l’encensoir.

Mais le prix d’achat de la résine millénaire étant tombé très bas, l’arbre est devenu un combustible quotidien pour les populations rurales. Or l’épuisement de cette ressource est catastrophique pour les sols pauvres, menacés de désertification.

Au Tigré, 30 000 arbres répartis sur 300 hectares

Après avoir rencontré les villageois de la région Tigré – et bu chez eux beaucoup de café – Julien décide d’agir concrètement pour contribuer à « la sauvegarde de ce patrimoine naturel en danger ».

Il entend surtout “relier” dans le mot “religion”. En démarchant les diocèses, il souhaite rappeler aux catholiques français l’existence de chrétiens orthodoxes dans ce pays isolé, perché à 2 500 mètres d’altitude. Il décrit les (très) longues liturgies dominicales, l’ascèse pratiquée dans les monastères dont certains sont d’ailleurs inaccessibles aux femmes…

Avec 2 contacts en France et 3 autres en Ethiopie, l’équipe s’est donnée pour mission de fournir directement aux diocèses un encens naturel « aux légères notes d’agrumes », récolté à la main, séché, calibré et empaqueté sur place dans des sacs en toile de fabrication locale.

« L’objectif est aussi de créer une pépinière et de préserver les repousses des arbres » complète Julien. L’équipe cherche également à apporter des solutions techniques, notamment du matériel agricole devenu obsolète en France, comme des tamis et des cylindres de tri, qui seraient bien utiles pour calibrer la résine. A terme, l’encens du Projet Boswellia devrait obtenir les certifications “Ecocert” (agriculture biologique) – puisqu’il ne contient aucun colorant de synthèse – et “Max Haavelar” (commerce équitable) – puisqu’il est déjà acheté aux récoltants à un prix supérieur aux cours du marché.

Disponible symboliquement depuis la fête de l’Epiphanie, plusieurs diocèses ont déjà accueilli favorablement le Projet Boswellia, comme ceux de La Rochelle, Bordeaux ou encore Cambrai. Et le vôtre ?

Source : Conférence des Evêques de France, 15 février 2013

Voir aussi :

Comme le café, l’encens a son commerce solidaire
Ethiopie : sur la route de l’encens solidaire (autre article sur le Projet Boswellia)
Site officiel du Projet Boswellia (pour en savoir plus et commander)

Comme le café, l’encens a son commerce solidaire


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par Hugues-Olivier Dumez

Dans la région Tigré, en Éthiopie, une société coopérative développe l’encens solidaire à destination des Églises européennes.

Encens, Commerce équitable, Tigré, Tigray, Tigrai, Ethiopie, Ethiopia

L’encens qui parfume nos églises lors des célébrations pourrait voir un jour ses réserves épuisées. Cette résine aromatique est issue de l’écorce du Boswellia, lequel ne pousse que dans la région de la Corne de l’Afrique et est actuellement victime d’une surexploitation alarmante. C’est le constat que fait Julien Charbonnier, fraîchement diplômé de l’Institut d’études politiques (IEP) de Toulouse. Le Français s’appuie sur les dernières recherches scientifiques concernant l’état des forêts de Boswellia dans la région du Tigré. Fin novembre 2011, le jeune homme décide avec plusieurs amis de monter le projet Boswellia.

Il se donne pour mission de fournir à l’Église catholique un encens à un prix équitable, c’est-à-dire convenant à la fois aux acheteurs et aux communautés chrétiennes de producteurs. « L’utilisation d’un encens naturel est cohérente avec les principes de la liturgie catholique, dans le respect des valeurs du travail décent et de la justice sociale promues par le conseil pontifical Justice et Paix », revendique Julien.

« Si rien n’est fait, l’encens aura pratiquement disparu d’Éthiopie »

L’équipe du projet est actuellement dans la région du Tigré, au nord de l’Éthiopie afin de « négocier directement avec les producteurs » et de distribuer en circuit court l’encens auprès des diocèses et des paroisses de France. Les produits d’encens consommés dans les églises, entièrement composés de myrrhe et d’oliban, sont des résines naturelles que l’on retrouve essentiellement en Éthiopie, en Érythrée, en Somalie et au Yémen.

« Actuellement, l’encens est importé massivement par des entreprises de transformation industrielle qui ne répondent à aucun critère de préservation de l’environnement, ni de soutien à l’agriculture ou à la sylviculture durable », observe Julien. « Si rien n’est fait pour augmenter les revenus des producteurs et préserver la ressource forestière, dans les cinquante prochaines années, l’encens aura pratiquement disparu d’Éthiopie ».

L’encens issu du projet sera disponible en 2013

Une société coopérative et participative a donc été montée afin de distribuer en France un encens biologique « de haute qualité à un prix équitable et compétitif ». Objectif : assurer l’approvisionnement de l’encens auprès des paroisses et des diocèses d’ici à 2013. Généralement, les églises se fournissent en encens de manière dispersée, des contacts ont donc directement été pris.

Les diocèses de Toulouse, Bordeaux et La Rochelle ont déjà accueilli favorablement ce projet. Le responsable est plein d’ambition : « La capacité de production s’établit à plusieurs dizaines de tonnes par an et répond à une demande en hausse dans toute l’Europe ». L’encens issu du projet Boswellia sera disponible en France en janvier 2013 pour la célébration de l’Épiphanie, lorsque le Messie reçut des Rois mages de l’or, de la myrrhe et… de l’encens.

Source : La Croix, 10 août 2012

Voir aussi :

Avec le Projet Boswellia, sauver l’encens d’Ethiopie
Ethiopie : sur la route de l’encens solidaire (autre article sur le Projet Boswellia)
Site officiel du Projet Boswellia (pour en savoir plus et commander)

Le miel blanc du Tigré


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Trois types de miel sont produits, de couleur rouge, jaune et blanc. 90% de la production consiste en un miel de couleur blanche, avec une bonne consistance et de gros grains sans homogénéité. Connu et apprécié dans toute l’Éthiopie, le miel blanc est traditionnellement servi lors des fêtes avec du pain blanc, cuit à la vapeur, à base de blé.

Miel, Tigré, Tigray, Tigrai, Ethiopie, Ethiopia

Situé sur un plateau à 2 000 mètres d’altitude, le Tigré est la région la plus au nord de l’Ethiopie, à la frontière avec l’Erythrée au Nord et à l’Est avec la plaine du Danakil. Le paysage est ponctué par d’impressionnantes montagnes rouges et des canyons spectaculaires où, selon un dicton local, « les montagnes se regroupent pour une réunion ». La zone est connue pour ses nombreuses églises rupestres : ce sont des structures monolithiques datant des années 1200, accrochées aux pentes raides et creusées dans le grès.

Après la saison des pluies, le paysage change et devient plus vert. C’est dans cette période que les abeilles vont butiner sur les fleurs. Malgré la sécheresse de la région, la production de miel est très élevé chaque année en raison de la généralisation de l’apiculture. Le miel est récolté deux fois par an : la première fois, avec un rendement plus élevé, tout de suite après la pluie (septembre à décembre), tandis que le second a lieu seulement dans les années particulièrement pluvieuses, de mai à juin.

Le miel blanc

Trois types de miel sont produits, de couleur rouge, jaune et blanc. 90 % de la production consiste en un miel de couleur blanche, avec une bonne consistance et de gros grains sans homogénéité. Sa saveur n’est pas très douce et il a un arrière-goût intense. Sa couleur est due à la flore de la zone : une étude doit être effectuée afin de déterminer les espèces, mais on peut présumer qu’elles appartiennent principalement à la famille des labiées ou labiacées (comme la sauge), et dans une moindre mesure, à celle des figues de Barbarie. Connu et apprécié dans toute l’Éthiopie, le miel blanc est traditionnellement servi lors des fêtes avec du pain blanc, cuit à la vapeur, à base de blé. Avant la création du Présidium, les producteurs vendaient le miel à des intermédiaires qui le mélangeaient souvent avec des miels de moindre qualité puis revendaient un produit qui ne ressemblait plus à celui d’origine.

Le Présidium est un groupe de 16 apiculteurs qui ont formé l’association Selam dans la ville de Wukro. En utilisant plus de 420 ruches, il produit environ 30 quintaux de miel par an et est progressivement devenu indépendant de la chaîne des intermédiaires en vendant directement à travers un petit magasin de détail sur un terrain fourni par l’autorité locale. Le Miel Blanc du Tigray Présidium a deux traits distinctifs. Premièrement, le produit lui-même, qui est de haute qualité et ne nécessite pas d’importantes améliorations. Deuxièmement, la gestion et la coordination qui s’élargit à de nouvelles communautés. Le Présidium a également fourni des bocaux en verre – offert par Saint-Gobain (maintenant Verallia) – et les étiquettes pour mieux présenter et vendre le produit. En outre, des experts techniques de CONAPI (Consortium italien des apiculteurs et des agriculteurs biologiques) vont aider à élaborer la réglementation des produits afin de garantir l’authenticité et la qualité du miel.

Source : Afrik, 8 août 2012

Voir aussi :

Plus d’informations sur le site Slow Food, initiateur du projet

Le café, premier produit d’exportation pour l’Ethiopie


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par Marie-Pierre Olphand

Ecouter le reportage

Améliorer la qualité du café éthiopien et la productivité du secteur, c’est l’objectif que s’est fixé l’Union des coopératives des producteurs de café en pays Oromo. Avec le soutien de l’ONG hollandaise Solidaridad, l’Union vient de démarrer un projet pilote d’une durée d’un an. L’idée finale est d’obtenir de meilleurs prix à la vente, et d’améliorer ainsi les conditions de vie des producteurs de café qui se plaignent de ne pas gagner assez.

Source : RFI, 2 juillet 2010

Vidéo : Quand le café sauve la forêt tropicale éthiopienne


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par Sebastian Kuhn et Tilman Przyrembel

Il y a 60 ans, la forêt tropicale éthiopienne couvrait près de la moitié du pays. Aujourd’hui, il n’en reste que 3 %. Et pour sauver cette forêt, les organisations internationales se sont mobilisées. Leur arme : le café.

Dans la région de Bonga, dans le sud-ouest du pays, ces plants d’arabica sauvage sont le seul trésor que possèdent les agriculteurs.

Ils participent à un projet international de commerce équitable. Pour leur café éthiopien, ce projet garantit à 6 500 agriculteurs un prix d’achat supérieur au cours international.

Et le projet ne concerne pas que l’agriculture : rien qu’en Ethiopie, il a créé plus de 50 000 emplois dans la chaine logistique et commerciale.

Pourtant, la forêt tropicale reste toujours menacée par l’explosion démographique. La population de la région devrait doubler d’ici 2050. Et pour nourrir cette population, il faut de plus en plus de terres agricoles…

Source : Arte, 10 avril 2010

Une épice équitable labellisée Ethiopie


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par Virginie Gomez

A l’occasion de la quinzaine du commerce équitable, un exemple africain.

Prenez de délicates épices, des condiments du terroir éthiopien, ajoutez beaucoup de matière grise, remuez, vous obtenez le projet “Home Gardens of Ethiopia”. Son inspirateur, Bernard Roussel, professeur au Museum national d’histoire naturelle, s’enthousiasme pour « une épice mythique qui allie le goût de poivre à celui de cardamome ; la maniguette est de la famille du gingembre, il y en a plusieurs variétés de par le monde, c’est une des composantes du pastis ». En Ethiopie, une variété unique, la maniguette Kororima, pousse au pied des caféiers à l’état sauvage dans la “Coffee Forest”, un écosystème complexe de jardins-vergers. Une fois récoltée, elle est mise à sécher sur des fils en feuilles de bananier au-dessus des foyers dans les maisons, son goût fumé en fait un produit inimitable. Si la passion de Bernard Roussel pour la “graine de paradis” se propage aux consommateurs occidentaux, ces derniers en l’achetant protégeront la plante, la “Coffee Forest” dans laquelle elle pousse, et le savoir des communautés locales.

Pour réconcilier l’homme, la nature et le business, les experts du projet veulent encourager la mise en place de systèmes d’indications géographiques (IG), l’équivalent des appellations d’origine contrôlée, élaborées par la France pour protéger ses spiritueux. Les pays en développement leur portent une attention croissante. En Afrique, on s’interroge, on tâtonne. L’Afrique du Sud a opté pour un système de marque, qui garantit le nom du produit, mais pas son attachement au terroir, à sa qualité, et à son mode de production. Les IG présupposent, elles, des liens entre le produit, un espace géographique et un savoir-faire humain.

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