Archives du mot-clé 'Croissance économique'

Stratégie de croissance verte
pour un développement durable

L’Ethiopie a lancé vendredi une ambitieuse stratégie de croissance économique verte pour un développement durable dont la mise en œuvre requiert 150 milliards de dollars américains sur 20 ans.

Dénommée économie verte résistant aux phénomènes climatiques (CRGE, sigle en anglais), l’initiative prévoit le double objectif de hisser l’Ethiopie au rang des économies à revenu intermédiaire d’ici à 2025, tout en maintenant le même niveau d’émissions de gaz à effet de serre.

Le CRGE fait de l’Ethiopie le premier pays africain à être doté d’une telle stratégie de mise en œuvre.

« Le problème que nous avons en Afrique c’est la mise en œuvre, mais le CRGE pourrait être reproduit dans d’autres pays africains afin de résoudre ce problème », a déclaré à la PANA, le directeur du Département de l’économie rurale et de l’agriculture de l’UA, Abeba Haïlé-Gabriel.

L’Ethiopie est appréciée pour sa croissance verte pionnière en Afrique, tandis que son Premier ministre est considéré comme le leader des discussions sur le changement climatique sur le continent et dirige le Comité des chefs d’Etat et de gouvernement sur les changements climatiques (CAHOSCC).

Seul représentant de l’Afrique lors des négociations concernant les changements climatiques, le CAHOSCC s’est réuni mercredi à Addis Abeba et a mis à jour la position continentale pour le sommet de Durban, en Afrique du Sud, qui doit se tenir à la fin de ce mois.

« Comme les autres pays, l’Ethiopie doit prendre des mesures pour s’adapter à l’inévitable réalité du changement climatique, mais nous allons beaucoup plus loin que cela. Nous démontrons que nous pouvons offrir un programme ambitieux de croissance économique, tout en le faisant de manière verte », a déclaré le directeur général de l’Autorité éthiopienne de protection de l’environnement (EPA), Tewolde G. Egziabher.

Le plan a pour but l’améliorer l’agriculture et l’élevage, le reboisement et la gestion efficace des forêts, l’expansion de la production d’électricité et la progression rapide des technologies de transport modernes et économes en énergie.

Source : Afrique en ligne, 19 novembre 2011

La croissance agricole a atteint 12,57 % durant les 8 derniers mois

La croissance agricole en Ethiopie a atteint 12,57 % durant les 8 derniers mois, a annoncé le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi.

Présentant le rapport de performance de son gouvernement devant la Chambre des représentants, M. Zenawi a précisé que les exportations éthiopiennes durant la même période ont affiché une hausse de 48 % contre 14 % pour les importations.

Il a souligné que le problème de réserves en devises a été « résolu » du moment que le pays dispose actuellement de la somme de 2,7 milliards de Birr qui pourrait satisfaire les besoins du pays en importations pour une période de 2 mois et demi.

Le chef de l’exécutif éthiopien a indiqué que la croissance économique en Ethiopie sera de 11,2 % durant l’année en cours, ajoutant que le pays a procédé au lancement de nombreux projets structurants, notamment dans les domaines des infrastructures routières, de l’énergie, de l’eau et de la santé.

Selon le FMI, l’Ethiopie compte parmi les cinq puissances économiques subsahariennes avec l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Angola et le Kenya, précisant que le pays a réalisé un taux de croissance à deux chiffres (10 %) depuis 2005.

L’économie éthiopienne a récemment enregistré une croissance diversifiée à un moment où le déséquilibre macroéconomique a sévèrement pénalisé le développement du pays en 2008/09, a noté le FMI, ajoutant que les politiques monétaires et fiscales mises en œuvres par le pays depuis fin 2009 ont permis à l’Ethiopie de ramener le taux d’inflation à un seul chiffre et de reconstituer ses réserves internationales.

Pour promouvoir ses exportations, l’Ethiopie avait procédé, début septembre 2010, à la dévaluation de 20 % de la monnaie locale, le Birr, par rapport aux devises étrangères, notamment le dollar et l’euro, une mesure qui a eu de lourdes répercussions sur l’économie nationale et surtout sur le pouvoir d’achat des citoyens.

En juillet dernier, le gouvernement éthiopien s’était lancé dans la mise en œuvre d’un plan quinquennal de développement, baptisé “Plan de Croissance et de Transformation”, visant à promouvoir l’économie nationale et à hisser l’Ethiopie dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire.

Source : Casafree, 7 avril 2011

La croissance économique serait de 8 % en 2011
selon le FMI

La croissance économique en Ethiopie serait de 8 % durant l’année fiscale 2010-2011, prévoit le Fonds monétaire international (FMI) dans son rapport sur les perspectives économiques mondiales.

Selon le FMI, l’Ethiopie compte parmi les cinq puissances économiques subsahariennes avec l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Angola et le Kenya, précisant que le pays a réalisé un taux de croissance à deux chiffres (10 %) depuis 2005.

L’économie éthiopienne a récemment enregistré une croissance diversifiée à un moment où le déséquilibre macroéconomique a sévèrement pénalisé le développement du pays en 2008-2009, a noté le FMI, ajoutant que les politiques monétaires et fiscales mises en œuvres par le pays depuis fin 2009 ont permis à l’Ethiopie de ramener le taux d’inflation à un seul chiffre et de reconstituer ses réserves internationales.

Les projections du FMI sont loin des chiffres avancés par le gouvernement éthiopien qui prévoit une croissance économique de 10 % en 2010-2011 et de 14 % dans les meilleurs scénarios.

Pour promouvoir ses exportations, l’Ethiopie a procédé, début septembre 2010, à la dévaluation de 20 % de la monnaie locale (le birr) par rapport aux devises étrangères, notamment le dollar et l’euro, une mesure qui a eu de lourdes répercussions sur l’économie nationale et surtout sur le pouvoir d’achat des citoyens.

En juillet dernier, le gouvernement éthiopien s’est lancé dans la mise en œuvre d’un plan quinquennal de développement, baptisé ”Plan de croissance et de transformation”, visant à promouvoir l’économie nationale et à hisser l’Ethiopie dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire.

L’Ethiopie est l’un des pays les plus pauvres au monde dans la mesure où près de 77 % de la population vivent avec moins de 2 dollar par jour. Plus de 50 % de la population éthiopienne souffrent de malnutrition chronique et la moitié seulement a accès à l’eau potable.

Le pays est classé au 157ème rang mondial sur les 177 que compte l’Indicateur de développement humain des Nations Unies (IDH) et l’espérance de vie est estimée à 53 ans.

Source : Casafree, 8 novembre 2010

Le renforcement des capacités du secteur public, indispensable pour la réalisation du Plan de Croissance

Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi, a souligné que le renforcement des capacités du secteur public est indispensable pour la réalisation du Plan de Croissance et de Transformation, lancé par le gouvernement.

Dans son intervention mardi devant le Parlement, M. Zenawi a affirmé que son gouvernement ne ménagera aucun effort pour renforcer les capacités du secteur public et accroître la capacité économique des différents segments de la société.

En ce qui concerne la hausse des prix due à la dévaluation de la monnaie locale, le Premier ministre éthiopien a indiqué que la modification du système de commercialisation serait la priorité du gouvernement afin d’être en mesure de contrôler la hausse des prix des produits locaux.

Début septembre dernier, la Banque centrale éthiopienne a procédé à la dévaluation de 20 % de la monnaie locale, le birr, par rapport aux devises étrangères, notamment le dollar et l’euro, une mesure qui a eu de lourdes répercussions sur l’économie nationale et surtout sur le pouvoir d’achat des citoyens.

Le gouvernement éthiopien s’est lancé dans la mise en œuvre d’un plan quinquennal de développement, baptisé “Plan de croissance et de Transformation”, visant à promouvoir l’économie nationale et à hisser l’Ethiopie dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire.

D’après le rapport sur les “Perspectives économiques en Afrique 2010”, l’Ethiopie est une économie qui progresse rapidement avec une croissance à deux chiffres sur la période 2003-2008, ajoutant que depuis 2007-2008, le pays doit faire face à deux difficultés macro-économiques : l’inflation élevée et la pénurie des réserves internationales.

Ainsi, la croissance économique de l’Ethiopie devrait reculer à 9,7 % en 2009-2010 du fait des modestes prévisions de reprise économique mondiale.

Toutefois, cette croissance économique reste solide, puisque le taux de croissance du PIB en volume a été de 9,9 % en 2008-2009 contre 11,6 % en 2007-2008, estiment les auteurs du rapport, précisant que ce taux de croissance élevé s’explique surtout par « l’essor des services et la bonne progression de l’agriculture soutenus par un nombre d’exportations de services et une augmentation de l’aide publique au développement ».

L’Ethiopie est l’un des pays les plus pauvres au monde dans la mesure où près de 77 % de la population vivent avec moins de 2 dollar par jour. Plus de 50 % de la population éthiopienne souffrent de malnutrition chronique et la moitié seulement a accès à l’eau potable.

Le pays est classé au 170ème rang mondial sur les 177 que compte l’Indicateur de développement humain des Nations Unies (IDH) et l’espérance de vie est estimée à 53 ans.

Source : Casafree, 20 octobre 2010

Forte croissance de l’économie éthiopienne

L’économie éthiopienne a maintenu un taux de croissance impressionnant de 11,18 % pendant quatre années consécutives, appuyé par un taux de croissance dans les investissements de 31,5 %, a indiqué le ministre des Finances, Sufian Ahmed, pendant la présentation d’un rapport devant le Parlement.

M. Ahmed a affirmé jeudi que la politique de privatisation et la promulgation de lois qui ont permis d’attirer les investisseurs étrangers sont en partie à l’origine de cette croissance.

La croissance éthiopienne a dépassé les attentes de la communauté internationale qui craignait que l’économie éthiopienne en pleine croissance ne subisse un ralentissement à 6 % cette année en raison de la crise économique mondiale.

L’existence de politiques d’investissement favorables, l’accélération de la privatisation et l’accroissement des infrastructures sont les principaux facteurs qui ont contribué à la croissance de l’investissement, a souligné le ministre.

L’économie éthiopienne qui a connu une croissance rapide a été appuyée par la croissance du secteur du transport, la compagnie aérienne nationale Ethiopian Airlines représentant la principale source de revenus.

Cependant, l’économie éthiopienne dont la croissance était supposée décliner en raison de la baisse des exportations de café demeure sur le chemin de la croissance.

Selon les chiffres relatifs à la croissance présentés jeudi au Parlement, l’économie, longtemps considérée comme dépendant de l’agriculture, a connu une accélération en raison d’une croissance globale des investissements locaux et extérieurs excédant 31,5 %.

L’accroissement des investissements a fait que ce secteur représente 24 % du Produit intérieur brut (PIB).

Le secteur agricole national dominé par les exportations de café a connu une croissance de 8,5 %.

Le secteur industriel a également joué un rôle important dans la croissance locale avec une croissance de 9,9 %.

L’épargne nationale en relation avec le PIB s’élève à 20,7 % en 2010 soit une hausse par rapport à la croissance de 20 % en 2009 et de 19 % en 2008.

Source : Afrique en ligne, 5 juin 2010

L’Ethiopie maintient sa croissance à 11,18 % depuis 4 ans

L’Ethiopie a réussi à maintenir le taux de croissance de son PIB à 11,18 % au cours des quatre ans passés, a affirmé jeudi le ministre éthiopien des Finances et du Développement, Sufian Ahmed.

Dans un rapport présenté au Parlement, M. Sufian a déclaré que le secteur agricole a bénéficié d’une croissance moyenne de 8,5 % pendant cette période, contre 9,9 % pour le secteur industriel.

Le secteur du service a eu une croissance 14,65 %, alors que les investissements ont progressé de 31,5 %.

Selon M. Sufian, la politique sur les investissements adoptée par l’Ethiopie, qui accélère le processus de privatisation et le développement des infrastructures, est l’un des essentiels facteurs de la croissance des investissements.

Selon le rapport, le PIB par habitant en Ethiopie est passé de 164, niveau d’il y a cinq ans, à 217 dollars (+7,2 %).

Source : Xinhua, 4 juin 2010

En Ethiopie, la croissance n’élimine pas la pauvreté

par Nicolas Henin

Le premier ministre Meles Zenawi, qui sollicite un nouveau mandat dimanche 23 mai, met en avant son bilan économique, obtenu au prix d’une gestion autoritaire du pouvoir.

A Addis Abeba, Samuel Tafesse est une icône, un symbole de réussite. La fortune de cet entrepreneur, dans ce pays sans ressources qui compte encore sur le café comme principal revenu d’exportation, provient du béton, dont il est un magnat.

À la tête de sa holding, Sunshine, il a contribué à modifier l’aspect de la capitale éthiopienne. Les collines de la ville se sont couvertes de chantiers. Un peu partout, de fragiles échafaudages de bois et de ficelles s’élancent autour de silhouettes de ciment frais.

Il ne s’agit pas de petites maisons, mais d’hôtels de luxe de douze étages, de complexes de bureaux, de maisons de standing dont le néoclassique pompeux bouscule les bidonvilles des alentours. Les mauvaises routes défoncées sont goudronnées l’une après l’autre. Et les engins de chantiers terminent un nouveau périphérique de deux fois quatre voies.

Un miracle économique

L’Éthiopie vit un miracle. Une croissance de 10 % par an depuis près de dix ans. Forte de cette prospérité, elle aime à se faire appeler le “Tigre de l’Afrique”, en référence aux économies émergentes d’Asie du Sud-Est. « Ces bons résultats sont sans doute la conséquence de l’introduction du libre marché », juge Amare Aregawi, rédacteur en chef du quotidien The Reporter.

L’économie éthiopienne est encore marquée par des années de communisme. L’État contrôle la plupart des entreprises, du juteux monopole sur les télécommunications jusqu’à la propriété de la plupart des hôtels. L’ouverture au privé s’est faite à contrecœur, sous la pression des organisations internationales. Mais elle a permis l’apparition d’une classe moyenne alimentée par les fonds de la diaspora, mais aussi très dépendante du pouvoir, puisque le gouvernement reste le principal donneur d’ordres.

L’économie, c’est l’argument principal mis en avant par le premier ministre Meles Zenawi, candidat à sa succession lors des élections générales qui se tiennent ce dimanche. Un scrutin sans surprise : l’opposition est divisée, sans moyens et privée de parole sur les chaînes de radio et de télévision, toutes publiques.

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L’Ethiopie pressentie pour devenir l’une des cinq économies les plus dynamiques dans le monde en 2010

L’économie éthiopienne est pressentie pour devenir l’une des cinq économies les plus dynamiques dans le monde, selon le magazine britannique “The Economist”.

La publication souligne que l’économie éthiopienne affichera une croissance de 7 %, alors que l’inflation sera maintenue aux alentours de 12 %, précisant que le PIB éthiopien devrait atteindre 35 milliards de dollars en 2010.

Selon The Economist, l’Etat du Qatar devra réaliser la croissance la plus rapide dans le monde avec un taux de croissance du PIB de 24,5 % suivi par la Chine, le Congo-Brazzaville, le Turkménistan et l’Ethiopie.

Le gouvernement éthiopien prévoit une croissance à deux chiffres en 2010 pour la septième année consécutive, malgré la pénurie d’électricité et la sous-performance des exportations.

« Nous allons enregistrer un taux de croissance de plus de 10 % pour la septième année consécutive et maintenir l’inflation à moins de 10 % », avait déclaré le président Girma Woldegiorgis lors de l’ouverture de la session parlementaire.

L’Ethiopie est l’un des pays les plus pauvres au monde dans la mesure où près de 77 % de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour. Plus de 50 % de la population éthiopienne souffrent de malnutrition chronique et la moitié seulement a accès à l’eau potable.

Le pays est classé au 170ème rang mondial sur les 177 que compte l’Indicateur de développement humain des Nations Unies (IDH) et l’espérance de vie est estimée à 53 ans.

Source : Casafree, 24 novembre 2009

L’Ethiopie prévoit une croissance économique de plus de 9 %

L’Ethiopie prévoit une croissance économique de plus de 9 % en 2009/2010, un chiffre revu à la baisse étant donné que les prévisions fixaient la croissance pour cette même période à environ 11 %, a déclaré le Premier ministre Meles Zenawi.

S’adressant aux journalistes, mercredi à Addis Abeba, M. Meles a déclaré que l’économie du pays était en croissance cette année, entre 9,2 et 10,2 %, contre des prévisions de 11 % environ.

Toutefois, les pénuries d’électricité dans le pays au cours des quatre derniers mois ont eu un effet négatif sur l’économie. En conséquence, le pays aurait perdu 1 % de croissance économique à cause de cette pénurie qui a forcé de nombreuses industries dans le pays à arrêter leur production pendant ces quatre mois. M. Meles a déclaré que la crise énergétique du pays prend fin à compter de ce mois lorsque de nouvelles centrales électriques commenceront à produire de l’électricité.

Source : Agence de Presse Africaine, 17 septembre 2009

L’Ethiopie table sur une croissance économique de 10,8 % pour l’année en cours

L’Ethiopie envisage un taux de croissance économique de 10,8 % pour l’actuelle année fiscale (de juillet 2007 à juillet 2008), et ce pour une cinquième année consécutive de croissance supérieure à 10 %, a affirmé mardi le Premier ministre Meles Zenawi.

Dans un rapport présenté à la 18ème session de la chambre des représentants, M. Meles a relevé que la croissance économique rapide et l’augmentation de 25 % des exportations constituaient les deux principaux objectifs établis par le gouvernement pour l’actuelle année fiscale.

M. Meles a souligné que des preuves soutenaient une croissance de 10,8 %, et qu’une hausse de 32 % dans les exportations au cours des huit derniers mois confirmait que les objectifs fixés pour l’année en cours seraient réalisables.

A cette occasion, il a reconnu que l’inflation empirant créait une situation difficile pour les habitants à bas revenu. La hausse des prix de divers produits notamment les aliments, le pétrole, l’acier et le ciment est en grande partie à l’origine de l’actuelle inflation, a conclu le Premier ministre.

Source : Jeune Afrique, 18 mars 2008

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