par Grégoire Pourtier

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En Ethiopie, on déplore des milliers de personnes sujettes aux becs de lièvres ou aux nomas, une gangrène provoquant des trous sur le visage. La vie des victimes, défigurées, en est bouleversée, et les traitements sont très difficiles. Régulièrement, des missions de chirurgiens occidentaux bénévoles viennent donc pour opérer les cas les plus délicats. Ce fut le cas la semaine dernière en Ethiopie, où le projet Harar a pu soigner plusieurs centaines de becs de lièvres et une cinquantaine de nomas, redonnant à ses patients une apparence, et donc une existence, plus agréable et moins marginale socialement.

Source : RFI, 25 mai 2013