Archives de la catégorie 'RÉGIONS & TERRITOIRES'

L’église Nakuto Lab

(Autres noms : Naakuto Laab, Na’akuto La’ab, Nakuta Lab)

Construite dans une grotte, l’église est l’œuvre de Nakuto Lab, neveu de Lalibela et dernier souverain de la dynastie des Zagwé dont la légende rapporte qu’il priait allongé sur des épées et serait monté aux cieux corps et âme. Des peintures racontent sa traque du bandit Tsarakems, qui poussait la population à croire en d’autres dieux et qui deviendra finalement évangélisateur après avoir reçu le pardon du roi.

Nakuto Lab, Naakuto Laab, Na'akuto La'ab, Nakuta Lab, Eglise, Church, Ethiopie, Ethiopia

A l’intérieur de l’église, des vasques récupèrent les eaux bénites qui ruissellent depuis l’église Ashetan Mariam et dont les fidèles font consommation pour leurs vertus curatives et leur pouvoir de chasser les mauvais esprits. Parmi les trésors exposés, des couronnes, de très beaux livres enluminés, des croix et un tambour d’or et d’argent.

Certaines peintures montrent clairement une influence byzantine dans le geste des deux doigts dressés en signe de bénédiction.

Accès : A 4 km de Lalibela sur la route de l’aéroport, prendre la piste à gauche, au niveau du panneau, et poursuivre sur 3 km. Entrée : 30 birr.

Source : Le Petit Futé : Ethiopie (Edition 2005/2006)

Voir aussi :

Album photo de l’église Nakuto Lab

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Le lac Ziway

(Autre nom : Dambal)

Situé à 163 km d’Addis Abeba, le lac Ziway couvre 424 km² et atteint une profondeur maximale de 4 m. C’est le plus étendu des cinq lacs de la vallée supérieure du Rift.

Ziway, Dambal, Lac, Lake, Ethiopie, Ethiopia

Des cinq îles, dont certaines n’hébergent que quelques personnes, Tullu-Guddu est la plus vaste et la plus peuplée. Selon la tradition, c’est ici, dans une église aujourd’hui en ruine, que l’Arche d’Alliance, accompagnée d’une importante escorte, aurait trouvé refuge après avoir fui Axoum en proie au désastre. La présence sur l’île de la petite communauté zaï, parlant un dialecte d’origine sémitique proche du tigréen, pourrait attester de l’histoire.

Les rives de ce lac poissonneux abritent une faune ornithologique très riche (cygnes, ombrettes du Sénégal, oies, aigles pêcheurs, aigrettes, ibis et parfois même des grues), tandis qu’une importante colonie d’hippopotames se concentre dans les anses plus calmes, à proximité de prairies où les imposants plantigrades paissent la nuit venue.

Source : Le Petit Futé : Ethiopie (Edition 2005/2006)

Voir aussi :

Album photo du lac Ziway

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Avec le Projet Boswellia, sauver l’encens d’Ethiopie

Avec l’encens solidaire du Projet Boswellia, Julien Charbonnier espère sauver une ressource naturelle en voie de disparition, tout en garantissant aux communautés chrétiennes de la région Tigré, en Ethiopie, des revenus et des conditions de travail justes. Il lance un appel aux diocèses français.

Julien CharbonnierJulien Charbonnier, 26 ans, est fier de présenter l’encens du Projet Boswellia. Ces petits amas résineux et irréguliers, offerts par les mages à Jésus qui vient de naître, ont pris une place considérable dans sa vie depuis novembre 2011.

Un voyage en Afrique aura été déterminant pour que ce diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Toulouse comprenne ce qui l’intéresse vraiment : « la recherche et la gestion de la forêt ». Un cas retient alors son attention, celui de la surexploitation du Boswellia papyrifera au Nord de l’Ethiopie.

Entaillé, le tronc de cet arbre souple, à l’écorce qui pèle, “pleure” une résine laiteuse. Séchée à l’abri de la lumière, celle-ci donnera l’encens qui parfume nos églises lorsqu’entre en scène le thuriféraire balançant l’encensoir.

Mais le prix d’achat de la résine millénaire étant tombé très bas, l’arbre est devenu un combustible quotidien pour les populations rurales. Or l’épuisement de cette ressource est catastrophique pour les sols pauvres, menacés de désertification.

Au Tigré, 30 000 arbres répartis sur 300 hectares

Après avoir rencontré les villageois de la région Tigré – et bu chez eux beaucoup de café – Julien décide d’agir concrètement pour contribuer à « la sauvegarde de ce patrimoine naturel en danger ».

Il entend surtout “relier” dans le mot “religion”. En démarchant les diocèses, il souhaite rappeler aux catholiques français l’existence de chrétiens orthodoxes dans ce pays isolé, perché à 2 500 mètres d’altitude. Il décrit les (très) longues liturgies dominicales, l’ascèse pratiquée dans les monastères dont certains sont d’ailleurs inaccessibles aux femmes…

Avec 2 contacts en France et 3 autres en Ethiopie, l’équipe s’est donnée pour mission de fournir directement aux diocèses un encens naturel « aux légères notes d’agrumes », récolté à la main, séché, calibré et empaqueté sur place dans des sacs en toile de fabrication locale.

« L’objectif est aussi de créer une pépinière et de préserver les repousses des arbres » complète Julien. L’équipe cherche également à apporter des solutions techniques, notamment du matériel agricole devenu obsolète en France, comme des tamis et des cylindres de tri, qui seraient bien utiles pour calibrer la résine. A terme, l’encens du Projet Boswellia devrait obtenir les certifications “Ecocert” (agriculture biologique) – puisqu’il ne contient aucun colorant de synthèse – et “Max Haavelar” (commerce équitable) – puisqu’il est déjà acheté aux récoltants à un prix supérieur aux cours du marché.

Disponible symboliquement depuis la fête de l’Epiphanie, plusieurs diocèses ont déjà accueilli favorablement le Projet Boswellia, comme ceux de La Rochelle, Bordeaux ou encore Cambrai. Et le vôtre ?

Source : Conférence des Evêques de France, 15 février 2013

Voir aussi :

Comme le café, l’encens a son commerce solidaire
Ethiopie : sur la route de l’encens solidaire (autre article sur le Projet Boswellia)
Site officiel du Projet Boswellia (pour en savoir plus et commander)

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Mékélé
መቐለ

(Autres noms : Mekelle, Makele, Maqale)

Mékélé (13°29′N, 39°28′E) est une ville située à 2 060 m d’altitude et à 780 km au nord d’Addis Abeba. Elle jouit d’un statut administratif particulier puisqu’elle est considérée comme une zone spéciale de la région Tigré, dont elle est la capitale.

Mékélé, Mekelle, Makele, Maqale, Carte, Map, Ethiopie, Ethiopia

Partiellement détruite pendant la guerre contre Mengistu, Mékélé a largement bénéficié des programmes de réhabilitation d’après-guerre qui en font une ville très agréable à vivre et où il fait bon flâner. C’est aujourd’hui un centre très actif, intéressant par ses monuments et plus encore par son marché bigarré du lundi qui réunit une foule innombrable. On y trouve également un aéroport et le quartier général de la mission de l’ONU en Ethiopie et Erythrée. Quelques petites auberges locales, dont certaines très propres, permettent de rayonner à partir de cette cité.

Mékélé, Mekelle, Makele, Maqale, Ethiopie, Ethiopia

DÉMOGRAPHIE

Selon les estimations de 2005 de l’Agence Centrale de la Statistique éthiopienne (CSA), Mékélé compte 169 207 habitants (85 876 hommes et 83 331 femmes). Le woreda s’étend sur une superficie de 24,44 km2 et a donc une densité de 6 923,4 habitants par km2. Ces estimations sont basées sur le recensement de 1994. A cette époque, la population était de 96 938 habitants.

Lire la suite…

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Vidéos : Mékélé

Mékélé (1)

Mékélé (2)

Mékélé (3)

Mékélé (4)

Voir aussi :

Mékélé
Album photo de Mékélé
Photo satellite de Mékélé
 Site officiel de Mékélé

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Le château de Ras Mikael Sehul

par Grégoire Pourtier

Gondar, Château, Ras Mikael Sehul, Ethiopie, Ethiopia

Ecouter le reportage

Au nord d’Addis Abeba, la ville de Gondar fut la capitale de l’Ethiopie aux 17ème et 18ème siècles, comme en témoigne la fascinante cité royale regroupant six palais. Mais à moins de 300 mètres de là se dresse un autre château, celui de Ras Mikael Sehul, l’un des “faiseur de roi” de l’époque. Construit entre 1730 et 1755, il a depuis traversé l’histoire éthiopienne, quartier général italien pendant l’occupation, résidence de l’empereur Haïlé Selassié lors de ses passages en ville, ou lieu de torture lors du régime du Derg dans les années 1980. En cours de rénovation grâce à un partenariat avec la ville de Vincennes, elle aussi connue pour son château, il devrait rouvrir dans quelques mois sous forme de musée historique et culturel.

Source : RFI, 1er janvier 2013

Post to Twitter En parler sur Twitter...

L’Ethiopie dévoile un projet d’énergie éolienne construit dans la ville d’Adama

L’Ethiopie a dévoilé, le week-end dernier, un projet d’énergie éolienne construit dans la ville d’Adama, au centre du pays, pour un coût global de 117 millions de dollars.

Eoliennes

La presse locale rapporte mardi que ce projet baptisé “Parc éolien Adama 1″ est doté d’une capacité de production énergétique de 51 Mégawatts.

Selon la même source, le coût de réalisation du projet a été couvert à hauteur de 85 % par des prêts accordés par la Chine, le reste étant financé par le gouvernement éthiopien.

S’exprimant lors d’une cérémonie organisée samedi à l’occasion de l’inauguration du site, le Premier ministre éthiopien, Hailemariam Desalegn, a souligné que le pays ambitionne de porter la production du parc à 10 000 MW à l’horizon 2015 et ce dans le cadre du Plan de croissance et de transformation (Growth and Transformation Plan- GTP) lancé par l’Ethiopie en 2010 avec pour objectif de développer des sources alternatives renouvelables comme l’éolien, le solaire ou la géothermie.

Pour sa part, le responsable du site, Fikadu Abraham, a mis en exergue la rentabilité du projet tant au niveau économique qu’écologique, soulignant que le projet n’aura aucun impact négatif sur l’environnement et les habitants des localités avoisinantes. Et d’ajouter que le parc éolien Adama 1 a été déjà connecté au réseau électrique du pays.

Le potentiel hydroélectrique de l’Ethiopie est estimé à 45 000 MW et celui de l’énergie géothermique à 5 000 MW.

Source : Atlas Info, 4 décembre 2012

Post to Twitter En parler sur Twitter...

La construction du barrage “Renaissance” et ses enjeux

par Anne-Sophie Sebban

Après l’historique barrage égyptien d’Assouan, voici que se prépare le plus grand barrage d’Afrique, cette fois en amont du Nil, en Ethiopie. Un projet avec de grands enjeux environnementaux et géo-politiques.

Barrage, Renaissance, Nil, Ethiopie, Ethiopia

Le 2 avril 2011, le gouvernement éthiopien a lancé les travaux de construction d’un nouveau barrage sur les eaux du Nil Bleu, dans la région Benishangul-Gumuz, située à 40 km de la frontière soudanaise.

L’ampleur du projet et sa position stratégique ont des implications géopolitiques pour la région, d’abord pour l’Éthiopie qui verra son poids s’accroître par rapport à ses voisins, ensuite pour l’Égypte et le Soudan qui craignent une perte de leurs prérogatives sur le fleuve.

Au terme de sa construction – prévu pour 2016, le barrage du “Millénaire” ou barrage de la “Renaissance” sera le premier barrage hydroélectrique d’Afrique et le dixième du monde en termes de puissance. Ses objectifs sont doubles : prévenir les inondations (il permettra de retenir 62 milliards de m3 d’eau), et augmenter la production d’énergie électrique (sa puissance électrique devrait atteindre 5 250 mégawatts).

Pas de soutien international

Ainsi, l’Éthiopie pourra à la fois satisfaire ses propres besoins énergétiques et commencer à exporter de l’électricité aux pays voisins. Le projet s’inscrit dans le plan quinquennal de croissance et transformation (GTP) lancé en septembre dernier par le gouvernement éthiopien : une augmentation de la capacité de production d’électricité de 2 000 à 8 000 mégawatts à l’horizon 2015 (et jusqu’à 10 000 mégawatts d’ici 2018) est prévue, pour un coût total de 14 milliards de dollars.

Le barrage Renaissance, dont la construction a été confiée à la compagnie italienne Salini Costruttori, représente à lui seul 4,8 milliards de dollars. Les organismes internationaux se sont désolidarisés du projet car ils reprochent à l’Éthiopie l’absence de prise en compte des conséquences environnementales : aucun rapport d’évaluation des risques n’a été fourni alors qu’une vaste zone pourrait être inondée et une partie de l’écosystème disparaître. C’est donc l’État éthiopien qui finance entièrement le projet : outre les fonds publics, la Banque éthiopienne de Développement émet des bons du Trésor afin que la population participe également au financement du projet. Il est néanmoins prévu que la Chine finance les turbines et les systèmes électriques pour un total d’1,8 milliard de dollars ; de son côté Djibouti a versé un million de dollars au gouvernement éthiopien en avril dernier, devenant ainsi le seul pays contributeur de la région.

Des inquiétudes en aval

En revanche, l’Égypte et le Soudan, pays d’aval, ne se montrent pas aussi enthousiastes. Pourtant, une rivalité liée au barrage lui-même n’a pas vraiment de sens. Techniquement, un barrage ne barre rien : il retient l’eau, récupère l’eau des crues, et l’énergie de l’eau des crues. Le barrage Renaissance permettra de réduire l’évaporation de l’eau des barrages d’Assouan en Égypte et de Djebel Aulia au Soudan. Il sera bien plus un bienfait qu’un tort causé à ces deux pays.

En réalité, leur frilosité est antérieure à la construction du barrage, et liée à la signature en mai 2010 d’un accord-cadre (CFA) sur le partage des eaux du Nil entre le Rwanda, la Tanzanie, le Kenya, et le Burundi. L’Éthiopie a pris une position de leader pour fédérer les pays de l’amont contre Khartoum et Le Caire, qui voient cet accord comme une atteinte à leurs droits historiques sur le fleuve . Des projets d’irrigation ou de barrages hydroélectriques peuvent désormais être développés sans que le Caire n’ait son mot à dire.

L’Égypte craint pour son autorité sur la région et sur le Nil en particulier, et ne voit pas d’un très bon œil la concurrence grandissante exercée par l’Ethiopie. Dès lors, la visite du nouveau chef de la diplomatie égyptienne Mohamed Amr en janvier dernier à Addis Abeba intervient comme un signal positif pour rompre avec l’ère Moubarak et ouvrir la perspective d’un apaisement des relations entre les deux Etats. Cependant, si la mise en place d’une stratégie “gagnant-gagnant” sur les eaux Nil a été suggérée par les deux parties, la question particulière du désaccord lié au CFA est restée en suspens.

Source : L’Expansion, 12 novembre 2012

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Les chutes du Nil bleu

Louées au 18ème siècle pour leur beauté par l’explorateur écossais James Bruce et longtemps considérées comme étant parmi les plus belles du continent, voire du monde, les chutes du Nil bleu (appelées Tis Isat, “l’eau qui fume”) ont aujourd’hui perdu de leur superbe. Depuis quelques années, l’alimentation d’un barrage, certes utile mais malencontreusement situé, détourne une grande partie des eaux du fleuve laissant les chutes, de 400 m de long sur 45 m de haut, aux trois quart nues. Le passage du pont portugais, bâti sous le règne de Fasilades (qui marque la frontière entre Gondar et Gojam) et qui n’enjambe plus qu’une profonde faille au fond de laquelle s’écoule un maigre filet d’eau, donne une idée du changement de débit.

Chutes du Nil bleu, Tis Isat, Tiss Issat, Ethiopie, Ethiopia

A partir du parking, 1 km après le village d’où s’amorce la descente vers le pont, il faut compter environ une demi-heure de marche pour accéder au point de vue qui domine les chutes. Un bateau assure théoriquement la traversée du fleuve en amont. Si tel est le cas le jour de la visite, il est possible de faire le tour complet et de rejoindre le village en bateau, sans revenir sur ses pas ou même d’accéder aux chutes dans ce sens.

S’il faut s’attendre à être un peu déçu (à moins d’avoir la chance de tomber un jour de fermeture du barrage), cela ne doit pas remettre en cause cette excursion dans un site majestueux.

A noter que le camping est autorisé sur le site. Une bonne occasion d’assister au lever de soleil sur les chutes.

Source : Le Petit Futé : Ethiopie (Edition 2005/2006)

Voir aussi :

Album photo des chutes du Nil bleu
Vidéos des chutes du Nil bleu
Affiches des chutes du Nil bleu
La région Amhara
La zone Gojam Ouest

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Le monastère Abba Pantaleon

(Autre nom : Abba Pantalewon, Abba Pentaleon, Abba Pentalewon)

Saint Pantaleon était l’un des neuf saints syriens fondateurs de l’Eglise d’Ethiopie. L’excursion qui mène à l’église et au monastère où se retira jadis l’empereur Khaleb est maintenant facilitée par une petite route qui permet d’accéder à proximité du sommet de la colline en véhicule 4×4. Une brève montée à pied (15 min) permet ensuite d’arriver au monastère.

Abba Pantaleon, Abba Pantalewon, Abba Pentaleon, Abba Pentalewon, Ethiopie, Ethiopia, Monastère

Le sentier qui s’accroche aux flancs abrupts du pic passe à proximité de maisonnettes entourées de murs en pierre et de magnifiques euphorbes. En reprenant son souffle, on peut admirer de splendides vues sur la plaine d’Axoum et les monts d’Adwa. Il est possible de pénétrer à l’intérieur du monastère après avoir annoncé sa présence aux moines, toujours prêts à montrer aux visiteurs leurs trésors anciens (livres sacrés, couronnes, dont celle de Khaleb). L’église est située légèrement au-dessus du monastère, au sommet du piton solitaire où, selon la légende, le saint resta pendant 45 ans debout, en prières.

Ici vécurent aussi, aux côtés de saint Pantaleon, Abba Garima et Abba Guba, deux autres saints fondateurs de l’Eglise d’Ethiopie. Issu d’une famille noble syrienne, Abba Garima naquit miraculeusement d’une mère stérile grâce à l’intercession de la Vierge Marie. La légende raconte qu’après des études de théologie, il fut transporté en trois heures seulement de Syrie à Axoum par l’Archange Gabriel, où il se retira pendant 5 ans avec saint Pantaleon. Il fonda ensuite le monastère de Madara où il mourut 23 ans plus tard, le 24 janvier. Abba Guba, originaire de Cilicie, vécut de longues années avec Pantaleon avant de se retirer dans le désert de Baraka où il disparut.

Source : Ethiopie : Au fabuleux pays du Prêtre Jean (Edition 2003)

Voir aussi :

Album photo du monastère Abba Pantaleon
Axoum

Post to Twitter En parler sur Twitter...

Suivant »